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     Titre: L'inconnue du Transsibérien
Je pars aujourd’hui pour Pékin à bord du Transsibérien. Ça aurait été plus vite en avion, mais j’ai une peur bleue de ce moyen de transport. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire marcher ses affaires ! Ça fait maintenant trois ans que je vis à Moscou, que j’ai quitté la France. Franchement, je ne regrette pas. Et puis, j’ai pris ma femme avec moi. Dieu soit loué, elle a accepté de me suivre. J’arrive à la gare avec une heure d’avance. Je suis toujours stressé et crains les imprévus. Il semble qu’il n’y en aura pas. Je monte dans le train et prend place dans mon compartiment. On dirait que je suis seul dans le wagon. Les gens arriveront plus tard, évidemment. Je m’installe tranquillement, plie sagement mon manteau, mets ma valise à l’emplacement approprié et sors quelques dossiers de ma sacoche, histoire de faire quelque chose. Mais la vérité, c’est que je n’ai pas la tête à les lire. Je pense à ma femme. Depuis combien de temps n’avons-nous plus fait l’amour ? Nous sommes marié depuis 12 ans et c’est comme dans un vieux couple : la routine, Madame ne veut plus. Inutile de dire que cette évolution des choses ne me plaît guère, mais que puis-je y faire ? Ce qui est vexant, c’est que j’ai l’impression d’être encore assez attirant. J’ai à peine passé le fameux palier de la quarantaine et me voici condamné à la chasteté. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: 9 mois
Claude venait de me quitter, alors que j’allais accoucher dans quelques jours. Ce genre de comportement pouvait aisément s’expliquer chez un petit jeune. Mais lui, il n’avait aucune excuse. C’était un homme expérimenté et, malheureusement pour moi, très séduisant et intelligent. D’abord, je n’avais pas compris pourquoi il s’était ainsi défilé. J’étais bien plus jeune que lui et j’avais un physique franchement au-dessus de la moyenne : une vraie blonde aux formes idéales, avec, cerise sur le gâteau, des yeux bleus envoûtants. Mais la perspective de devoir assumer un enfant avait visiblement complètement perturbé le grand chef d’entreprise. Au fond, des minettes naïves à sauter, il en retrouverait. J’étais humiliée. Il fallait que je continue à vivre, à m’occuper de mon petit logis. C’est en faisant les courses que j’ai rencontré Philippe. C’était un proche collègue de Claude. Voyant ma mine perturbée, il m’a invité à boire un verre et j’ai accepté. Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Philippe était visiblement choqué. Il avait sans doute une autre idée de mon ex. Nous avons longuement parlé, puis il m’a aidé à ramener mes courses chez moi. Ensuite, il a bien insisté : Je pouvais compter sur lui. C’est là que j’eus un petit déclic. Philippe était différent de Claude mais il était également très attirant.Il dégageait quelque chose d’un peu moins viril mais aussi de plus raffiné et de plus élégant. Il avait vraiment de l’allure dans son beau costume noir, avec ses belles boucles châtain. Je me mis à me demander s’il n’allait pas pouvoir m’aider à oublier son salaud de collègue. Par la suite, j’ai commencé à appeler Philippe de plus en plus souvent. J’exagérais sans doute beaucoup, mais sa présence me faisait beaucoup de bien et il répondait toujours présent. Un samedi, il m’a aidé toute la journée à aménager ce qui allait être la chambre de mon enfant. Je l’ai prié de rester le soir pour manger et boire un verre. Il a accepté bien volontiers et après pas mal de verres de vin rouge, nous nous sommes tout dit. Je le connaissais déjà beaucoup mieux depuis quelques temps, mais là, nous nous sommes vraiment lâchés. Finalement, il m’a dit qu’il était temps qu’il rentre. J’ai objecté qu’à cette heure-ci, il n’y avait plus de métros. Il m’a répondu qu’il aimait bien marcher. Mais ce n’était pas très prudent, alors j’ai insisté pour qu’il reste dormir. Il s’est installé dans le sofa du salon et j’ai rejoint ma chambre. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: La moche
Après trois mois de sexe commun, cette pétasse m’avait largué comme une ville chaussette. « Salope ! pensai-je en vidant un énième verre. » Deux potes étaient venus me réconforter. Ils m’abreuvaient de tournées et de commentaires déplacés. « Bah, de toute façon t’as toujours dit que tu n’aimais pas trop les blondes. » « T’en trouveras une autre. » « Si jamais tu peux te faire une pute cette nuit, c’est pas mal comme thérapie. » « Moi j’ai largué l’autre grosse pute y a deux semaines. Elle me faisait trop chier. » C’était sympa à eux mais ça commençait à me soûler légèrement. Une chose était vraie néanmoins, il fallait que je me vide les couilles et vite pour oublier que je m’étais fait envoyer paître. Cela, je ne pouvais le supporter. Je préférais quand c’était moi qui me débarassait de mes éphémères conquêtes. Avec cette blondasse de merde, je m’étais fait prendre de vitesse, sans doute un peu trop fixé sur son bon fessier et ses gros seins encore fermes, je n’avais pas vu assez tôt que la situation se dégradait, et c’est moi qui l’avait eu dans le cul. Ça ne pouvait durer. Je m’étais mis à mater toutes les nanas du bar. Pas terrible ce soir. Mes potes, moins difficiles que moi, avaient invité plein de meufs à notre table. Elles ne m’intéressaient pas, je n’allais pas m’abaisser à niquer un thon juste parce que j’étais en colère. Je préférais carrément me bourrer la gueule. On verrait plus tard. J’ai continué à descendre les verres les uns après les autres. Au bout d’un moment, j’avais déjà un peu la tête qui tournait, et deux bonnes femmes près de moi. Je ne sais pas si elles étaient vraiment deux, et je m’en fichais. Je voulais boire encore. Je finis par arriver à mes limites. Je n’en pouvais plus. Il y avait trop de bruit ici. Mes potes riaient comme des malades et ça résonnait dans ma tête. J’avais l’impression que tout le bar se foutait de ma gueule. Il fallait que je sorte. Je me suis tourné et il y avait toujours cette bonne femme près de moi. Elle était franchement pas terrible. Elle était maigre, beaucoup trop maigre, la poitrine pas intéressante, les bras avec la peau sur les os. J’aimais pas sa gueule non plus : un nez trop crochu, une espèce de bouton près de la bouche. Bref, en temps normal, je ne l’aurais même pas prise comme femme de ménage. Seulement là je n’en pouvais plus. En plus, elle me regardait en souriant bizarrement. Elle voulait sûrement baiser avec moi, et comme j’étais rond, elle se disait soudain qu’elle avait sa chance. Je me suis levé et ça a semblé la décevoir. Les autres ne me prêtaient plus la moindre attention. J’ai hésité et me suis mis à réfléchir en regardant la moche qui me collait. Et j’ai senti mes couilles qui ne demandaient qu’à exploser. J’ai pris une grande inspiration et j’ai demandé à la meuf : -Il faut que je sorte. Tu m’accompagnes ? 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: La grosse
Malgré mon jeune âge, j’avais déjà vu pas mal de truc bizarres dans ma vie, mais le spectacle auquel j’ai assisté cette nuit-là fut assez unique. Pourtant, je ne suis pas vraiment un voyeur, enfin je ne crois pas. Je ne comprends pas trop ce qui s’est passé dans ma tête. Je devais passer deux mois en Espagne pour apprendre la langue. Tout ce que j’avais trouvé, c’était une chambre chez un mec d’une trentaine d’années. Il était sympa, mais un peu lourd. Dès mon arrivée, il m’a vanté les qualités des femmes andalouses. J’aurais dû me méfier quand il m’a fait des gestes indiquant clairement son intérêt pour les formes, accompagnés de grands rires. Je me suis dit qu’il voulait simplement mimer des seins de bonnes tailles et des fessiers corrects. Je me trompais. En tout cas, je me débrouillerais tout seul pour trouver des nanas. Dans mon école de langue, il y avait beaucoup de jolies filles, surtout des Allemandes et des Suédoises, alors je n’ai pas pu goûter aux vertus des Andalouses, même si j’ai naturellement observé des jolies filles dans les rues. Je n’avais pas beaucoup de temps, alors ce serait pour une autre fois et en attendant, je me contenterais de blondes. Le traumatisme s’est déroulé à la fin de la première semaine. J’avais passé la soirée à boire avec des amis de l’école. Une Allemande qui me plaisait bien et avec laquelle ça semblait bien accrocher m’avait expliqué qu’elle avait un copain. Il était allemand, comme elle, et se trouvait actuellement à Madrid. Mon travail consistait à la convaincre que ça ne nous empêchait pas de profiter de notre été à Séville. Comme elle semblait assez sérieuse, j’avais décidé de ne pas trop brusquer les choses et n’avais volontairement rien tenté. Par contre, nous avions bu comme des trous.Je l’avais ramenée chez elle pour me montrer galant, et maintenant, j’étais en route pour mon appartement. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Les aventures de Spartanus

Spartanus était né en Thrace, une région pauvre située au Nord de la Grèce. Très jeune, il était devenu un baiseur de première. Il était bâti comme un taureau et portait continuellement une petite tunique moulante pour mettre un valeur ses parties génitales avantageuses. Toutes les femmes désiraient fortement partager sa couche. Il aimait tant la sodomie qu’on l’avait appelé ainsi, Spartanus.

Un jour, alors que notre héros était en train d’enculer une bergère, deux soldats romains passèrent dans le coin. En effet, les légions romaines s’étaient emparées de la région quelques années auparavant. Néanmoins, Spartanus ne s’intéressait pas à la politique. Tant qu’il trouvait des gens à sodomiser, il était heureux. Et il faisait tant d’efforts pour élargir l’orifice anal de sa petite bergère que cela donna une idée à l’un des deux soldats. Il murmura à son camarade :

-Dis-voir, tu penses comme moi ? On pourrait se faire un joli paquet de pognon.

-On profite qu’ils sont occupés pour voler les moutons de la bergère ?

-Mais non, qu’elle les gardes ses moutons. Allons, réfléchis donc !

-On attend que le mec soit parti et on saute la bergère à notre tour ?

-Non ! Enfin, oui aussi si tu veux. Mais tu ne vois pas comment on pourrait se faire du blé ? Regarde comme ce type est robuste. Capturons-le et vendons-le comme esclave. Je suis sûr qu’on pourra en tirer un bon prix.

Spartanus était plus doué pour les acrobaties que pour le combat. Aussi fut-il rapidement neutralisé, tandis que sa conquête s’enfuyait à travers les champs. Quelques semaines plus tard, le pauvre homme était exposé dans un marché d’esclaves en Sicile. Il n’y resta pas longtemps car dès le premier jour, un homme important le remarqua. C’était le propriétaire d’une école de gladiateurs.

-Cet homme est bien constitué. Il fera un excellent combattant. Combien en veux-tu, marchand ?

Au risque d’être châtié, le fier étalon adressa la parole à son futur maître.

-Seigneur, tu te trompes sur mon compte. Je ne sais pas me battre. Ma spécialité, c’est de m’occuper des jeunes femmes. Je n’ai pas mon égal pour leur faire leur affaire.

Nullement agacé par l’intervention du Thrace, l’acheteur répondit sèchement :

-Allons, tu ne sais pas te battre ? Ne t’en fais pas, tu apprendras !

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Les aventures de Spartanus II

L’arène était remplie. Ils étaient venus de toute la région pour voir un spectacle original. Néanmoins, personne ne savait quelle était la nature exacte du show. Dans quelques instants, Spartanus allait être la star de la Sicile, ou bien un homme mort. Cette dernière perspective lui causait beaucoup crainte, mais déjà le vin lui montait à la tête et le rendait moins soucieux de l’avenir.

Une trentaine d’esclaves était disposée en cercle au centre de l’arène. Ils se tenaient à quatre pattes et avaient l’ordre de ne point lever la tête. A cette vue, Spartanus eut une grande joie et se mit à sautiller sur place en criant :

-Chic ! Chic ! Chic !

Les quelques soldats chargés de la sécurité sur le lieu du spectacle eurent toutes les peines du monde à le retenir de commencer son numéro avant que le gouverneur de la région ne donne le signal de départ. Ce dernier était placé à la tribune d’honneur en compagnie du propriétaire de l’école de gladiateurs. Tous deux étaient de vieux amis et discutaient de ce qui allait suivre-

-Allons, Flavius, puis-je savoir pourquoi tu refuses avec obstination de me révéler le programme du spectacle ? Je suis curieux et ne puis point attendre !

-Je n’ai nulle envie de t’imposer une telle souffrance, Marcius. La vérité est que moi-même, je ne le connais guère.

-Sais-tu au moins pourquoi ces esclaves sont disposés ainsi ? Va-t-on lâcher les lions ? Un gladiateur va-t-il devoir s’amuser à les décapiter ? Par Mars, éclaire ma lanterne !

-Non, je te l’ai dit, il s’agit que quelque chose de vraiment nouveau. Si nouveau que j’ai peur que cela déplaise au public. J’ai pris ce risque afin de voir les capacités d’un de mes gladiateurs, un Thrace qui est absolument nul au combat mais qui paraît avoir des facultés exceptionnelles pour une autre discipline ?

-Et quelle est cette discipline ? Parle nom de Jupiter ! Ne suis-je pas ton ami ?

-Je crains d’avouer la nature du spectacle même à mon meilleur ami. Ce gaillard est un as… de la… de la sodomie en réalité.

Pendant quelques longues secondes, le gouverneur Marcius Sextus Vinicius regarda son ami en attendant que celui-ci avoue que c’était une blague, et lorsqu’enfin il comprit qu’il n’en était rien, il partit dans un monstrueux fou rire qui paraissait ne jamais pouvoir cesser. Cette réaction ne rassura nullement son pote Flavius qui se rongeait les ongles comme un beau diable. Les trompettes sonnèrent et l’on annonça l’entrée de Spartanus. Le gouverneur reprit ses esprits et murmura en pouffant de rire :

-Huhuhu, alors oui en effet, je comprends que tu aies peur huhuhu, là ça passe ou ça casse, et en cas de mauvaise réaction, je ne vois pas ce que je pourrai faire pour toi et ta réputation. Mais allons, huhuhu, apprécions le… « spectacle » huhuhu.

Et le pauvre Flavius se demanda pourquoi il n’avait pas fait exécuter ce parasite plutôt que de lui confier son avenir en lui confiant un spectacle à lui tout seul.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Les aventures de Spartanus III

Spartanus était devenu le roi de l’arène. A chaque spectacle, il réussissait à sodomiser plus d’esclaves qu’au précédent. On venait à présent de toute l’Italie pour le voir. Même à Rome, on ne parlait que de lui. D’ailleurs, il était question qu’il s’y rende pour faire son show. Il était devenu le chouchou du propriétaire de l’école de gladiateurs, à tel point qu’il n’avait même plus de problème lorsqu’on le suprenait en train d’enfiler sa grosse queue dans l’anus de gardes.

Malgré tout cela, Spartanus n’était pas satisfait. Son maître s’appropriait la gloire de ses succès. Ce n’était pas juste. C’était lui la star, c’était lui le seul homme capable de sodomiser des dizaines d’individus par show. Qu’avait fait son maître à part l’acheter ? Absolument rien. Spartanus continua toutefois d’être sage pendant quelques temps. Il forma quelques autres gladiateurs qu’il aimait beaucoup à l’art de la sodomie. Ils eurent même le privilège de l’assister pendant son spectacle. Un jour, Spartanus leur dit :

-Mes frères, mes chers amis, un jour, je vous le dis en vérité, je serai à la tête d’une armée et vous serez mes fidèles lieutenants.

L’un d’eux répondit :

-Et nous tuerons tous les Romains qui se dresseront devant nous.

-Non ! dit sèchement Spartanus. Non, mon fougueux ami gaulois. Nous ne les tuerons pas. Nous les sodomiserons.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

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