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     Titre: Rentrée agitée

Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cœur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : Ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite. Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié probablement, suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau mat, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla qu’elle lui avait souri. Etonné, il ferma les yeux un instant et lorsqu’il les rouvrit, la fille n’était plus là. Il ne la revit pas de la matinée et inutile de préciser qu’il ne fut guère attentif en cours.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: La tente

Dieu sait pour quelle raison mes parents avaient eu la fichue idée de m’envoyer en camp de vacances alors que j’avais fêté mes quinze ans peu avant l’été. Ce n’était clairement plus de mon âge. Aussi m’étais-je retrouvé accompagné d’une vingtaine d’ados, beaucoup plus jeunes que moi pour la plupart, durant deux semaines. Et pourtant, ce séjour constitue aujourd’hui un excellent souvenir.J’avais passé les premiers jours en solitaire, parlant peu avec mes camarades de chambre, montrant peu d’entrain durant les activités et repoussant les pathétiques avances des gamines de douze ans, impressionnées par ma stature, sans doute. Par contre, je n’avais rien à reprocher à l’équipe des moniteurs. Ils n’y pouvaient rien et se rendirent vite compte que je ne m’épanouissait pas. Aussi m’intégrèrent-ils peu à peu dans leur groupe et me donnèrent des responsabilités. Après tout, ils n’étaient pas beaucoup plus âgés que moi – dix-huit, vingt, vingt-deux ans – et je trouvais leur contact bien plus intéressant que celui des gamins, enfin, des autres participants.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Copenhague
Cela faisait une semaine que j’étais en « pause » avec Camille. C’était une idée débile, mais elle était d’elle. Tout le monde sait que pause signifie rupture, du moins c’est ce que je croyais avant qu’elle ne me tienne un discours des plus ridicules. Nous allions donc profiter des vacances pour réfléchir sur notre avis commun, m’avait-elle demandé en pleurant. A sa décharge, il faut dire que ma participation à la réflexion que nous avions menée se limitait à des « grumpf » et des « ouais, si tu veux ». Mon train arrivait à Copenhague. Je crois que Camille avait décidé de passer les vacances à pleurer dans sa chambre et à élaborer des plans fumeux pour nous deux si nous décidions de rester ensemble. Moi, au contraire, j’avais besoin d’air, alors j’avais décidé de gagner une ville dont on m’avait dit le plus grand bien. L’auberge de jeunesse se trouvait près de la gare. Je m’y rendis à pied. Le court trajet m’avait déjà permis d’apprécier l’architecture locale. Par contre, que nenni des jolies blondes sensées peupler les rues de ce pays ! 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Le concombre
Julie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venu l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés ! 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Mélissa
J’ai toujours été une jeune femme hétérosexuelle. Néanmoins, et ceci depuis ma prime jeunesse, la relation amicale que j’entretiens avec Mélissa est un peu ambiguë. Mélissa est tout simplement ma meilleure amie. J’ai l’impression de la connaître depuis toujours et nous nous disons tout. Enfin, presque tout. Nous avons toujours tout fait ensemble et cela continue aujourd’hui. Nous nous sommes mariées la même année et avons chacune été témoin de l’autre. Pour couronner le tout, nos deux mariages ne se sont pas très bien passés. Mélissa a divorcé au bout d’un an pour je ne sais trop quelle raison, et je suis moi-même séparée d’avec mon mari. Il ne s’est rien passé de spécial, mais je me suis rendue compte que je ne l’aimais pas vraiment. Je me suis mariée jeune pour échapper à ma famille un peu conservatrice mais je me dis aujourd’hui que ça a été une erreur. Qu’importe, ce qui est fait est fait. Je suis resté en bons termes avec mon mari. Après tout, il a toujours été très gentil moi. Depuis cette séparation, je revois Mélissa très souvent. Elle a l’air très épanouie, comme si elle n’avait pas souffert de son divorce, alors que moi je ne me sens pas très bien dans ma tête. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: L'invitation
Je crois que mon mari a toujours voulu pratiquer l’échangisme. Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté. Mais au bout de quelques années de vie de coupe un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos – il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge – et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendis pas aux rendez-vous. Je lui dis que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je n’étais pas réellement motivée. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Copenhague 2
Je me réveillai entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entres elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: La douche
J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes. Niveau filles, ce n’était pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je n’avais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoire et j’ai regardé ce qu’il y avait comme meufs potables. Alors j’ai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et j’ai attendu qu’elle se tourne. Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave. Tout ce qui m’intéressait, c’était de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je l’ai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et j’espérais qu’elle remuait autant au pieu que sur la piste. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Le colis
Ma première expérience de bondage a presque eu lieu par hasard. Je connaissais ce type de pratique par la lecture de quelques revues japonaises spécialisées, mais je ne l’avais encore jamais pratiquée. Je pensais que cela resterait à jamais un fantasme, et c’était peut-être très bien ainsi. Je me voyais mal demander à ma femme de se laisser ligoter, même si je lui expliquais que c’était un art qui pouvait être très raffiné. Et pourtant, c’est cette dernière qui m’a donné l’occasion d’assouvir cette envie très forte. Je l’avais invitée au restaurant pour fêter nos cinq ans de mariage. La soirée s’était très bien passée. La nourriture était excellente (japonaise), et nous étions tous deux très élégants et ravis de passer un moment romantique. Je crois que l’ambiance orientale du lieu m’a toutefois fait penser à nouveau au désir que j’avais de ligoter ma chérie avec art et délicatesse. D’après mes souvenirs, nous nous sommes mis au lit assez rapidement, et c’est là qu’elle m’a dit : « Cette nuit, je suis ton esclave, donne-moi tous les ordres que tu voudras et j’obéirai. » Ce n’était pas la première fois qu’elle me faisait ce genre de proposition.C’était suffisamment rare pour être appréciable ; elle devait être excitée et désireuse d’entretenir la flamme qui brûlait entre nous depuis ces quelques années. D’habitude, je ne demandais rien de très spécial (soixante-neuf, fellations en série, sodomie, etc.), mais cette fois-ci, j’ai eu l’envie de faire quelque chose de vraiment nouveau, de franchir un cap. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Gabriel
L’été est arrivé. Les corps se recouvrent d’huile et s’allongent sous le soleil brûlant. Et moi, comme chaque année, je me retrouve sur cette superbe plage de la Costa Brava, à la fois bien fréquentée par des jeunes gens bien membrés et pas encore trop touristique pour autant. Je choisis un coin stratégique, je déplie ma serviette de plage, et je scrute d’un oeil expert les beaux mecs qui viennent se baigner. Personnellement, je n’ai jamais aimé nager, ni même me tremper dans l’eau de mer, pourtant j’adore ce coin. Je fais comme le touriste moyen, je me ramène en fin de matinée, ayant revêtu mon plus beau caleçon de bain. Aujourd’hui, je suis prêt pour la nouvelle saison chaude qui s’annonce. Je suis rasé de près, j’ai arraché les quelques poils qui ont osé pousser sur mes épaules, j’ai mis mes nouvelles lunettes de soleil, et me voici à mon endroit favori. Au bout de la plage, il y a des gros rochers. Aussi, personne ne va plus loin. Mais j’ai trouvé derrière quelques uns de ces rochers, un peu en hauteur, un espace sablonneux qui me permet d’être installé confortablement à l’écart de la masse qui s’aglutine près de l’eau et de plus, j’ai une vue superbe. Je remarque un beau mec situé pas trop loin de moi. Il semble seul et s’ennuie, assis sur son linge. Il est blond, doit être assez grand et a de belles épaules qui vont avec le reste de son corps à première vue bien charpenté.Il a un maillot de bain genre slip, ce qui est de nouveau à la mode. De plus, ça me permettra de mieux voir ses parties intimes lorsqu’il se lèvera. Je me demande quelle langue il parle. Si c’est un Espagnol, ça va, je me débrouillerai. Mais la couleur de ses cheveux me fait penser qu’il vient du nord. Espérons que s’il est allemand, je réussirai à articuler quelques phrases. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Les madeleines
Le bac approchait et je n’étais pas du tout prêt. J’essayais de dissimuler cela à ma mère, sinon elle aurait fait une crise. Déjà que j’avais dix-neuf ans car j’avais doublé ma première… Mais lorsque du jour au lendemain, je me suis enfin mis à réviser comme un fou, elle a bien compris que j’avais des problèmes. Pour une fois, je dois reconnaître qu’elle a été philosophe. Elle m’a demandé quelle était la matière avec laquelle j’avais le plus de soucis. Je lui ai répondu sans hésiter que c’était le français. En effet, nous devions surtout connaître parfaitement l’œuvre de Proust, et à part la scène des fameuses madeleines dont j’avais lu l’explication dans un article de revue littéraire, je n’y comprenais absolument rien. Quelques jours plus tard, elle m’a dit qu’elle avait contacté une amie à elle qui était professeur de littérature. Elle était d’accord de me donner un coup de main. N’ayant rien à perdre, j’ai remercié ma mère et j’ai appelé son amie, Vivianne. J’ai été très surpris au téléphone car elle avait une voix assez jeune, alors qu’elle avait pourtant le même âge que ma mère, plus ou moins, c’est-à-dire environ quarante-cinq ans. Elle m’a dit de venir chez elle le dimanche après-midi. Le jour dit, je me suis rendu chez cette dame avec mes affaires de français et quelques livres. Elle habitait dans une charmante petite maison un peu décrépite toutefois, recouverte par des tonnes de lierre. J’ai sonné à la porte et elle est rapidement venue m’ouvrir. Vivianne était une femme de petit taille, avec des cheveux plutôt longs, teints en roux, assez maquillée et - je dois reconnaître que ça m’a frappé d’entrée - une magnifique poitrine. Elle m’a prié d’entrer de façon très charmante et je suis entré chez elle. La décoration était assez vieillotte, mais ça avait son charme, surtout en pleine ville. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Calcutta
Il faisait une sacrée chaleur dans les rues de Calcutta. Et c’était encore pire dans le taxi qui me conduisait à mon hôtel. Je n’attendais qu’une chose, c’était de pouvoir me précipiter dans une réception avec air climatisé. J’étais un peu déçu par ce que je voyais : Tout était pauvre et sale. Je me dis que j’étais sûrement dans le mauvais quartier, mais que je verrais plus tard les magnifiques tableaux que j’avais imaginés avant de venir. La délivrance est enfin arrivée. J’ai à peine jeté un coup d’œil à la façade de l’hôtel et j’ai été m’annoncer à la réception. Il y avait deux employés : un petit gros moustachu et une jeune femme. Je me suis mis à l’observer en suffoquant, mais malheureusement, elle était de dos. C’est le petit gros qui s’est présenté à moi. Je l’ai regardé avec déception mais me suis efforcé d’être aimable. Pendant qu’il consultait sa paperasse, j’ai de nouveau jeté un œil sur sa collègue. Elle s’est enfin retournée et je n’ai pas été déçu par le spectacle. Elle était magnifique. Elle me faisait presque penser à Aishwarya Rai, ex-Miss Inde et Miss Monde : de longs cheveux foncés et lisses, une taille fine mettant en valeur une poitrine généreuse et de bonnes fesses rondes. J’ai tenté de lui montrer qu’elle me plaisait, mais elle semblait perdue dans ses pensées. Décidément, ce n’était pas mon jour. Le petit gros lui a confié la réception et a monté ma valise dans ma chambre. Je l’ai remercié et me suis installé avec une seule idée en tête. Retrouver Aishwarya…enfin…la jeune femme de la réception, et lui demander de tester le matelas avec moi. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Bombay
Il y a ces touristes qui arrivent à Bombay, visitent la ville, vont voir les magnifiques temples de la région et prennent du bon temps. Il puis il a moi. A peine arrivé de Paris, j’étais tombé très malade. Je vous passe les détails gastronomiques, disons que cela se passait au niveau des intestins. On a dû m’emmener à l’hôpital pour m’examiner. Le médecin a décidé que je resterais ici quelques jours. En définitive, pour tout paysage de rêve, j’avais d’infâmes murs blancs, bloqué dans une petite chambre triste dans laquelle je ne pouvais absolument rien faire. L’infirmière qui s’occupait de moi était toute ridée et ne souriait jamais. Je n’attendais qu’une chose, c’était de sortir de cet endroit. Le deuxième jour, le médecin chargé de mon cas est revenu me voir et m’a dit que je pouvait sortir le lendemain. J’ai dit que ce n’était pas trop tôt et que je me sentais très bien à présent. Le type est parti, sans doute ravi de l’efficacité de ses remèdes, mais je ne pensais pas qu’il y était pour quelque chose. J’étais jeune, je n’était jamais malade longtemps, et je me méfias un peu de la médecine locale. Je n’avais plus que quelques heures à tenir. En fin d’après-midi, l’infirmière est arrivée dans ma chambre. Ce n’était plus la même. Elle était plus jeune, beaucoup plus jeune, pas ridée du tout et assez sexy. Elle avait les cheveux mi-longs, un piercing sur le nez et sa blouse blanche laissait entrevoir les débuts d’une poitrine intéressante. Elle m’a dit qu’elle remplaçait sa collègue qui était souffrante. J’ai soudain trouvé l’endroit plus agréable et me suis empressé de discuter avec elle. Heureusement, il semblait que j’étais son dernier patient et elle ne semblait donc pas pressée de s’en aller. Elle s’est assise à côté de moi et je l’ai un peu interrogée sur sa vie. En fait, elle souhaitait étudier la médecine, si j’ai bien compris, et travaillait ici occasionnellement pour gagner un peu d’argent. Je ne saurais vous raconter la suite car je suis tombé dans une sorte d’extase contemplatif, hallucinant sur ses lèvres pulpeuses, les formes de ses beaux seins que je pouvais deviner, ses magnifiques cheveux noirs et son visage d’actrice de Bollywood. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: New Delhi
Le soleil s’était levé sur New Delhi. Je contemplais la ville depuis mon hôtel qui se situait à l’écart. J’étais venu quelques jours pour voir si je pouvais faire des affaires dans ce pays. Je n’aimais pas vivre dans une grande ville, sale, agitée, j’étais mieux ici. J’avais une chambre très spacieuse au rez-de-chaussée. Il y avait même une espèce de balcon qui finalement était une terrasse. Ma chambre se trouvait tout au bout de l’hôtel. Depuis ma petite terrasse privée, je pouvais voir une forêt et même un ruisseau qui y coulait. Ce détail allait avoir son importance plus tard. Je n’avais plus de rendez-vous pour les deux prochains jours et pas la motivation d’aller en ville. Il ne me restait plus qu’à glander, à lire des magazines. Je me suis mis sur ma chaise-longue, et j’ai commencé à bouquiner. Il faisait beau et la température était très agréable. De temps en temps, je jetais des petits coups-d’œil à la nature environnante. Mon hôtel était vraiment bien situé : isolé et calme. Soudain, j’ai vu une forme bouger près du ruisseau. J’ai mis du temps à réagir et quand j’ai regardé à nouveau, il n’y avait plus personne. Je me suis dit que j’avais dû halluciner ou voir un animal. Je suis retourné à ma lecture mais restais intrigué. Un peu plus tard, j’ai à nouveau jeté un œil et là, j’ai vraiment cru que je rêvais. Une jeune Indienne se tenait près du ruisseau. En fait, c’est sûrement elle que j’avais vu avant. Je me suis légèrement déplacé pour avoir une meilleur vue. Elle trempait ses pieds dans l’eau. Vu d’ici, elle avait l’air pas mal. De beaux cheveux foncés, une silhouette comme je les aime, mince mais avec de belles formes. J’avais trouvé une bonne occupation, observer le phénomène, mais je n’étais qu’au début de mes surprises. Rapidement, elle a jeté un coup d’œil aux alentours et a ôté sa robe. Je n’en pouvais que mieux admirer son corps, et je ne m’étais pas trompé, c’était un canon. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: La femme de ménage

Ma femme n’avait plus le temps de faire le ménage régulièrement et moi, ça me faisait tout simplement chier. Alors elle m’a proposé de prendre une femme de ménage. Je n’étais pas très chaud. Après tout, ça coûte cher une femme de ménage, il faut la payer, et je dois avouer que je suis un peu avare. Finalement ma femme m’a convaincu. Elle connaissait quelqu’un qui connaissait quelqu’un, etc. Un matin, je me suis donc retrouvé de corvée d’accueil pour la bonne femme qui allait venir nettoyer.

Elle est arrivée avec dix minutes de retard. Ça commençait bien. Je ne me souvenais plus de son nom, j’avais juste retenu qu’elle venait du Cap-Vert. Je savais à peu près où c’était. Je connaissais la chanteuse Cesaria Evora (je crois) qui venait de là-bas, une grosse mamie. Ce n’était guère réjouissant. En plus, je ne savais même pas si elle avait des papiers, cette femme de ménage. Bref, je n’était pas très enthousiaste. Et elle est enfin arrivée, en retard, comme j’ai dit.

Elle a sonné à la porte, et j’ai ouvert paresseusement. Il était encore tôt, et je n’étais pas réveillé. J’étais contrarié de m’être levé tôt pour ouvrir à Madame. Enfin j’ai ouvert les yeux et j’ai été très surpris, du moins, la vision que j’ai eue à cet instant a eu pour effet de me réveiller. La jeune femme n’était pas grosse du tout, pas vieille du tout, bref, elle ne ressemblait pas du tout à Cesaria Evora. Elle était surtout très souriante et s’est présentée à moi avec un air charmant. Je n’ai pas enregistré son nom car j’avais le regard fixé sur son visage. Elle avait bien le type africain, mais sa peau était plutôt café au lait et elle avait les traits assez fins. J’ai un peu baissé les yeux pour évaluer le reste. Elle portait une espèce de vieux t-shirt qui ne mettait pas du tout ses seins en valeur. On aurait pu croire qu’elle n’avait pas beaucoup de poitrine, mais j’étais sûr qu’une fois déshabillée, c’était très correct. A ce moment-là, je me suis enfin décidé à la laisser entre pour pouvoir évaluer l’intérêt de son cul.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Beurette dans le garage

Pendant mes études, je donnais des cours privés à des élèves en difficultés. Je faisais le français, les maths, un peu de tout en fait. J’avais différents types d’élèves. Des gosses de bonne famille un peu paresseux d’un côté. Leurs parents étaient prêt à mettre le prix pour qu’on les fasse travailler. Il y avait aussi des élèves qui venaient de familles pauvres. Dans ce cas, c’est l’Etat qui payait.Depuis quelques temps, je devais me rendre dans la banlieue parisienne pour donner des cours. Je n’étais pas tellement rassuré car je n’avais pas l’habitude des cités et ces bandes de jeunes qui me regardaient d’un air curieux, ça me mettait mal à l’aise. J’avais l’habitude de m’habiller assez classe, mais depuis que je devais me rendre dans ce quartier, je mettais des vieux vêtements. L’un de mes élèves s’appelait Tarik. C’était un petit Tunisien de 11 ans, pas très doué pour les études mais très gentil, tout comme le reste de sa famille. J’avais vraiment envie qu’il s’en sorte et n’hésitais pas à faire des heures supplémentaires pour le faire travailler correctement. Ses parents appréciaient ma bonne volonté et se montraient très aimables avec moi. Tarik avait une grande sœur, Noor, 19 ans, que j’ai mis du temps à voir car elle travaillait comme coiffeuse et avait des horaires un peu spéciaux.

J’ai fini par la rencontrer. J’étais resté un peu plus longtemps pour être sûr que Tarik apprenait son vocabulaire d’anglais, et elle est rentrée. Après l’avoir bien fait bosser, je suis sorti du salon et je suis tombé sur sa sœur dans l’entrée. Elle était vraiment canon. Elle avait de jolies bouclettes brunes, une peau bronzée qui donnait envie de la lécher direct et des jolis petits seins bien fermes. Par contre, je n’aimais pas trop sa façon de s’habiller, genre training de sport et baskets, mais je suis quand même resté un moment langue pendue avant qu’elle ne se décide finalement à m’adresser la parole.

-Vous êtes le répétiteur de Tarik ?

Evidemment, je n’étais pas la nouvelle femme de ménage.

Elle m’a poliment serré la main. Bonne nouvelle, elle ne parlait pas comme les espèces de racailles du coin. Elle avait juste un léger accent très charmant. Je l’imaginais avec de beaux vêtements des mille et une nuits et ça me faisait rêver. Je la sautais sauvagement dans un décor de rêve.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Souvenirs d'Asie
Un beau jour d’avril, je décidai de fuir la folie de Bangkok où je séjournais depuis une semaine pour m’exiler dans un petit village isolé des plaines thaïlandaises. Comme chacun sait, la capitale est comme un piège qui se referme sur vous ; on y passe facilement trois jours sans dormir, visitant tour à tour les temples, les parcs, les pubs, les salons de massage, les discothèques, les stades de boxe, baisant plusieurs filles par jour (les filles se chargent de vous draguer, vous laissant ainsi toute votre énergie pour leur défoncer le cul). Ainsi j’avais décidé de laisser ma queue se reposer quelques jours. Après m’être installé dans un petit bungalow au bord de la rivière Kwaï entouré de canne à sucre et de bananiers, je sortis me promener, goûtant l’air frais du soir. Passant devant un petit bar à ciel ouvert, j’entendis que l’on m’appelait : - Eh, viens par là jeune homme ! (j’avais à cette époque-là vingt ans) Je me retournai et vis un groupe de vieilles Asiatiques qui me faisaient de grands signes. « Allons-y, je ne risque pas grand-chose » me dis-je. C’est ainsi que je bus quelques verres de Singha Bier avec les tenancières du bar ainsi qu’un Anglais d’une quarantaine d’année. Je discutais innocemment avec ces gens quand soudain je l’aperçus, elle ; une toute jeune serveuse, sourire radieux, teint foncé et une poitrine fort généreuse pour une Asiatique. Elle était en train de se faire harceler par de vieux et gras touristes américains. « Je ne peux quand même pas laisser faire ça ! » pensais-je, et je me dis que j’allais devoir reprendre du service. Je la fis venir vers moi et engageai la conversation ; j’appris qu’elle s’appelait Sayrun, qu’elle avait 18 ans, et qu’elle travaillait là depuis peu. Elle avait l’air très heureuse de pouvoir parler avec moi car les jeunes voyageurs étaient rares dans la région. Elle me fit faire la connaissance d’une autre serveuse de 32 ans et je me dis que cela tombait bien, qu’avec l’Anglais nous allions nous en prendre chacun une. Je pensais qu’il avait compris le plan, seulement allez savoir pourquoi cet abruti leur dit : - Ce gars-là il veut deux filles pour ce soir ! - Et qu’est-ce que tu ferais si tu avais deux filles pour toi ? me demandèrent-elle amusées. - Vous verrez bien ! Leur répondis-je, entrant dans le jeu. - Ok, allons-y ! Je fut surpris et devint quelque peu nerveux : Elle n’avaient pas l’air de rigoler ! Mais je me devais d’assumer mes paroles et l’idée de réaliser l’un de mes fantasmes me donna de l’assurance. Je quittai le bar avec une fille à chaque bras, ce qui ne manqua pas d’impressionner la bande des joyeux alcooliques. 
                              Ecrit par: El Jaguar del Arroyon         Lire la suite

     Titre: Jakarta's salope
J’avais passé mes vacances d’été chez un ami en Indonésie. Nous avions passé notre temps au bord de l’eau à faire trempette. Le jour de mon retour, il m’avait conduit en voiture à l’aéroport de Jakarta. Malheureusement, j’avais oublié de confirmer mon vol trois jours à l’avance. Du coup, je n’avais d’autre solution que de prendre un autre vol, quelques jours plus tard. Je pensais appeler mon ami, puis je me dis que j’allais faire autrement. Je pris un taxi pour le centre et réservai une chambre dans un hôtel choisi au hasard. Le soir, je me rendis dans la discothèque la plus connue de la ville. On m’avait dit que c’était là que se rendait la jeunesse dorée de la ville. Je mis mon plus beau costume le soir-même. C’était décidé, j’allais profiter à fond du peu de temps qui me restait en Asie. Le quartier n’avait rien de particulier. Pourtant, une fois à l’intérieur, je fus immédiatement rassuré. C’était super classe, un judicieux mélange d’ambiance orientale chic et de décor avec tout-de-même quelques touches asiatiques. A l’entrée, il y avait plutôt des tablées de jeunes golden boys indonésiens. Mais après m’être avancé un peu en direction de la piste de danse, je compris tout l’intérêt de l’endroit. Des nuées de jeunes femmes aux cheveux longs et noirs se déhanchaient ou buvaient des verres contre la bar. Et là, très peu de concurrence masculine. J’étais bien décidé à ne pas mettre de temps et à me trouver une minette au plus vite. Il ne me restait qu’à choisir. Mon attention se porta sur trois jeunes femmes qui avaient une table près de la piste de danse. J’avais surtout remarqué qu’elles ne cessaient de m’observer. Sans doute étaient-elles intéressées par l’idée de mettre la main sur un jeune Européen. Je n’allais pas les décevoir, tout-de-même. J’étais particulièrement attiré par la plus grande qui portait une magnifique noire mettant en valeur ses jambes longues et fines. Et avait aussi une paires de seins assez exceptionnelle pour une Asiatique.Je me mis donc naturellement à me rapprocher d’elle, mais remarquai rapidement que, bien qu’elle faisait la maligne avec ses copines, elle était un peu coincée du cul et gênée par mes avances. Je me tournai donc vers ses deux copines. L’une avait un visage un peu trop large et des formes trop discrètes pour me convenir. L’autre était plus petite, mais après examen visuel plus approfondi, je me rendis compte qu’elle était vraiment canon : une vraie petite bombe. De plus, elle au moins semblait motivée. Elle me souriait très franchement et faisait de petits mouvements sur place. C’était le moment de me retirer un petit moment afin d’observer leurs réactions de loin. Je prétextai une envie pressante. Je me posterais plus loin pour voir comment elles se comportaient. Mais mon plan ne se déroula pas comme prévu. En fait, tout alla encore plus vite que je n’aurais osé le soupçonner. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: 9 mois
Claude venait de me quitter, alors que j’allais accoucher dans quelques jours. Ce genre de comportement pouvait aisément s’expliquer chez un petit jeune. Mais lui, il n’avait aucune excuse. C’était un homme expérimenté et, malheureusement pour moi, très séduisant et intelligent. D’abord, je n’avais pas compris pourquoi il s’était ainsi défilé. J’étais bien plus jeune que lui et j’avais un physique franchement au-dessus de la moyenne : une vraie blonde aux formes idéales, avec, cerise sur le gâteau, des yeux bleus envoûtants. Mais la perspective de devoir assumer un enfant avait visiblement complètement perturbé le grand chef d’entreprise. Au fond, des minettes naïves à sauter, il en retrouverait. J’étais humiliée. Il fallait que je continue à vivre, à m’occuper de mon petit logis. C’est en faisant les courses que j’ai rencontré Philippe. C’était un proche collègue de Claude. Voyant ma mine perturbée, il m’a invité à boire un verre et j’ai accepté. Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Philippe était visiblement choqué. Il avait sans doute une autre idée de mon ex. Nous avons longuement parlé, puis il m’a aidé à ramener mes courses chez moi. Ensuite, il a bien insisté : Je pouvais compter sur lui. C’est là que j’eus un petit déclic. Philippe était différent de Claude mais il était également très attirant.Il dégageait quelque chose d’un peu moins viril mais aussi de plus raffiné et de plus élégant. Il avait vraiment de l’allure dans son beau costume noir, avec ses belles boucles châtain. Je me mis à me demander s’il n’allait pas pouvoir m’aider à oublier son salaud de collègue. Par la suite, j’ai commencé à appeler Philippe de plus en plus souvent. J’exagérais sans doute beaucoup, mais sa présence me faisait beaucoup de bien et il répondait toujours présent. Un samedi, il m’a aidé toute la journée à aménager ce qui allait être la chambre de mon enfant. Je l’ai prié de rester le soir pour manger et boire un verre. Il a accepté bien volontiers et après pas mal de verres de vin rouge, nous nous sommes tout dit. Je le connaissais déjà beaucoup mieux depuis quelques temps, mais là, nous nous sommes vraiment lâchés. Finalement, il m’a dit qu’il était temps qu’il rentre. J’ai objecté qu’à cette heure-ci, il n’y avait plus de métros. Il m’a répondu qu’il aimait bien marcher. Mais ce n’était pas très prudent, alors j’ai insisté pour qu’il reste dormir. Il s’est installé dans le sofa du salon et j’ai rejoint ma chambre. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: La moche
Après trois mois de sexe commun, cette pétasse m’avait largué comme une ville chaussette. « Salope ! pensai-je en vidant un énième verre. » Deux potes étaient venus me réconforter. Ils m’abreuvaient de tournées et de commentaires déplacés. « Bah, de toute façon t’as toujours dit que tu n’aimais pas trop les blondes. » « T’en trouveras une autre. » « Si jamais tu peux te faire une pute cette nuit, c’est pas mal comme thérapie. » « Moi j’ai largué l’autre grosse pute y a deux semaines. Elle me faisait trop chier. » C’était sympa à eux mais ça commençait à me soûler légèrement. Une chose était vraie néanmoins, il fallait que je me vide les couilles et vite pour oublier que je m’étais fait envoyer paître. Cela, je ne pouvais le supporter. Je préférais quand c’était moi qui me débarassait de mes éphémères conquêtes. Avec cette blondasse de merde, je m’étais fait prendre de vitesse, sans doute un peu trop fixé sur son bon fessier et ses gros seins encore fermes, je n’avais pas vu assez tôt que la situation se dégradait, et c’est moi qui l’avait eu dans le cul. Ça ne pouvait durer. Je m’étais mis à mater toutes les nanas du bar. Pas terrible ce soir. Mes potes, moins difficiles que moi, avaient invité plein de meufs à notre table. Elles ne m’intéressaient pas, je n’allais pas m’abaisser à niquer un thon juste parce que j’étais en colère. Je préférais carrément me bourrer la gueule. On verrait plus tard. J’ai continué à descendre les verres les uns après les autres. Au bout d’un moment, j’avais déjà un peu la tête qui tournait, et deux bonnes femmes près de moi. Je ne sais pas si elles étaient vraiment deux, et je m’en fichais. Je voulais boire encore. Je finis par arriver à mes limites. Je n’en pouvais plus. Il y avait trop de bruit ici. Mes potes riaient comme des malades et ça résonnait dans ma tête. J’avais l’impression que tout le bar se foutait de ma gueule. Il fallait que je sorte. Je me suis tourné et il y avait toujours cette bonne femme près de moi. Elle était franchement pas terrible. Elle était maigre, beaucoup trop maigre, la poitrine pas intéressante, les bras avec la peau sur les os. J’aimais pas sa gueule non plus : un nez trop crochu, une espèce de bouton près de la bouche. Bref, en temps normal, je ne l’aurais même pas prise comme femme de ménage. Seulement là je n’en pouvais plus. En plus, elle me regardait en souriant bizarrement. Elle voulait sûrement baiser avec moi, et comme j’étais rond, elle se disait soudain qu’elle avait sa chance. Je me suis levé et ça a semblé la décevoir. Les autres ne me prêtaient plus la moindre attention. J’ai hésité et me suis mis à réfléchir en regardant la moche qui me collait. Et j’ai senti mes couilles qui ne demandaient qu’à exploser. J’ai pris une grande inspiration et j’ai demandé à la meuf : -Il faut que je sorte. Tu m’accompagnes ? 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: La grosse
Malgré mon jeune âge, j’avais déjà vu pas mal de truc bizarres dans ma vie, mais le spectacle auquel j’ai assisté cette nuit-là fut assez unique. Pourtant, je ne suis pas vraiment un voyeur, enfin je ne crois pas. Je ne comprends pas trop ce qui s’est passé dans ma tête. Je devais passer deux mois en Espagne pour apprendre la langue. Tout ce que j’avais trouvé, c’était une chambre chez un mec d’une trentaine d’années. Il était sympa, mais un peu lourd. Dès mon arrivée, il m’a vanté les qualités des femmes andalouses. J’aurais dû me méfier quand il m’a fait des gestes indiquant clairement son intérêt pour les formes, accompagnés de grands rires. Je me suis dit qu’il voulait simplement mimer des seins de bonnes tailles et des fessiers corrects. Je me trompais. En tout cas, je me débrouillerais tout seul pour trouver des nanas. Dans mon école de langue, il y avait beaucoup de jolies filles, surtout des Allemandes et des Suédoises, alors je n’ai pas pu goûter aux vertus des Andalouses, même si j’ai naturellement observé des jolies filles dans les rues. Je n’avais pas beaucoup de temps, alors ce serait pour une autre fois et en attendant, je me contenterais de blondes. Le traumatisme s’est déroulé à la fin de la première semaine. J’avais passé la soirée à boire avec des amis de l’école. Une Allemande qui me plaisait bien et avec laquelle ça semblait bien accrocher m’avait expliqué qu’elle avait un copain. Il était allemand, comme elle, et se trouvait actuellement à Madrid. Mon travail consistait à la convaincre que ça ne nous empêchait pas de profiter de notre été à Séville. Comme elle semblait assez sérieuse, j’avais décidé de ne pas trop brusquer les choses et n’avais volontairement rien tenté. Par contre, nous avions bu comme des trous.Je l’avais ramenée chez elle pour me montrer galant, et maintenant, j’étais en route pour mon appartement. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: La nouvelle secrétaire

Ma boîte ouvrait des bureaux en Belgique et j’étais chargé de recruter du personnel. Il paraît que le pays était intéressant au niveau fiscal. Ces questions ne sont pas trop mon fort. De toute façon, ça ne pouvait pas être pire qu’en France. Un collègue était à Bruxelles et moi je me chargeais de Bruges. Au début, j’avais été un peu jaloux. Ici, la langue n’était pas le français et je ne savais pas un mot de flamand. Bien sûr, je me débrouillais grâce à mes connaissances d’anglais, voire d’allemand, bien sûr beaucoup de personnes connaissaient le français, mais c’était embêtant de ne pas maîtriser la langue locale. Une fois sur place, j’ai toutefois vite oublié ma déception et ma jalousie car la ville était magnifique. J’ai rapidement pris mes habitudes, testé les principaux restaurants de la ville, les brasseries, les chocolateries, etc. J’avais passé des annonces dans plusieurs journaux pour recruter des gens qualifiés et l’effectif était au complet.

Au bout de quelques semaines, je commençai à m’ennuyer. J’avais bossé comme un fou et maintenant nos affaires étaient bien lancées. J’ai demandé à Paris si je pouvais aller désormais travailler ailleurs, mais la direction préférait que je reste en Belgique pour contrôler l’activité des deux nouveaux bureaux. Mes collègues étaient tous des obsédés du travail et je me voyais mal travailler avec eux. Il me fallait sortir pour me faire des amis mais bizarrement, je n’arrivais pas à me convaincre. Ce fut mon assistant qui me fit trouver la solution malgré lui.

-Si je puis me permettre, il est parfois difficile de vous joindre, ou alors on a l’impression de vous déranger quand on y parvient. Peut-être pourriez-vous engager une secrétaire ?

C’était une excellente idée, même si je n’avais pas eu l’impression d’être si dur à contacter. Je pris du temps pour rédiger mon annonce. Il fallait une jeune femme parlant parfaitement le français. Je n’osai pas mettre des critères physiques, mais j’aurais bien aimé le faire. De toute façon, je ferai ma sélection au cours des entrevues. Il ne me restait plus qu’à attendre les candidates.

Deux jours plus tard, une trentaine de jeunes femmes avaient pris rendez-vous avec moi pour en entretien. Ça allait une belle tournée, bien remplie et enrichissante. C’est en fin de matinée que je trouvai la perle. C’était une jeune femme métisse. Elle était grande, presque un peu trop pour moi, mais qu’importe, elle était superbe.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Les aventures de Spartanus

Spartanus était né en Thrace, une région pauvre située au Nord de la Grèce. Très jeune, il était devenu un baiseur de première. Il était bâti comme un taureau et portait continuellement une petite tunique moulante pour mettre un valeur ses parties génitales avantageuses. Toutes les femmes désiraient fortement partager sa couche. Il aimait tant la sodomie qu’on l’avait appelé ainsi, Spartanus.

Un jour, alors que notre héros était en train d’enculer une bergère, deux soldats romains passèrent dans le coin. En effet, les légions romaines s’étaient emparées de la région quelques années auparavant. Néanmoins, Spartanus ne s’intéressait pas à la politique. Tant qu’il trouvait des gens à sodomiser, il était heureux. Et il faisait tant d’efforts pour élargir l’orifice anal de sa petite bergère que cela donna une idée à l’un des deux soldats. Il murmura à son camarade :

-Dis-voir, tu penses comme moi ? On pourrait se faire un joli paquet de pognon.

-On profite qu’ils sont occupés pour voler les moutons de la bergère ?

-Mais non, qu’elle les gardes ses moutons. Allons, réfléchis donc !

-On attend que le mec soit parti et on saute la bergère à notre tour ?

-Non ! Enfin, oui aussi si tu veux. Mais tu ne vois pas comment on pourrait se faire du blé ? Regarde comme ce type est robuste. Capturons-le et vendons-le comme esclave. Je suis sûr qu’on pourra en tirer un bon prix.

Spartanus était plus doué pour les acrobaties que pour le combat. Aussi fut-il rapidement neutralisé, tandis que sa conquête s’enfuyait à travers les champs. Quelques semaines plus tard, le pauvre homme était exposé dans un marché d’esclaves en Sicile. Il n’y resta pas longtemps car dès le premier jour, un homme important le remarqua. C’était le propriétaire d’une école de gladiateurs.

-Cet homme est bien constitué. Il fera un excellent combattant. Combien en veux-tu, marchand ?

Au risque d’être châtié, le fier étalon adressa la parole à son futur maître.

-Seigneur, tu te trompes sur mon compte. Je ne sais pas me battre. Ma spécialité, c’est de m’occuper des jeunes femmes. Je n’ai pas mon égal pour leur faire leur affaire.

Nullement agacé par l’intervention du Thrace, l’acheteur répondit sèchement :

-Allons, tu ne sais pas te battre ? Ne t’en fais pas, tu apprendras !

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Les cours de rattrapage

C’était un beau jour de printemps, je marchais tranquillement dans la rue, chauffé par les premiers rayons de l’après-midi. Comme tout bon universitaire, je ne possédais pas un centime, j’avais donc accepté temporairement un travail de répétiteur pour jeunes lycéens. Les mathématiques et sciences en général n’avaient plus de secrets pour moi et tenter d’y intéresser les jeunes en difficulté me semblait un challenge à ma portée.

C’est ainsi que je me rendis chez ma première élève ; sa mère m’avait appelé la veille car elle désespérait à l’approche des examens ; Florence risquait d’échouer son année si elle n’élevait pas rapidement son niveau en math et physique. Je sonnai à la porte, la mère m’ouvrit :

-Ah, voici le charmant jeune homme dont je t’ai parlé. Bonjour comment allez-vous ? Florence tu peux descendre s’il-te-plaît ?

Je lui répondis calmement et un peu gêné par tant d’enthousiasme. J’observais autour de moi, l’endroit semblait spacieux et assez luxueux pour un appartement. L’argent ne semblait pas être un problème pour eux, cela s’annonçait bien..

Florence finit par descendre. Elle aussi semblait gênée et je sentais qu’elle n’avait pas dû avoir son mot à dire quant à ma venue. A contre-coeur, elle me montra le chemin vers sa chambre ; je montai les escaliers du duplex suivi de près par sa mère.

-Voilà, vous pouvez vous installer là pour travailler. J’espère que vous pourrez aider ma fille mais attention avec elle, c’est une vraie tête de mule.

-Maman, arrête ça !

-Vous voyez ! Bon, et bien, je vous laisse…

- Ah, je peux plus la supporter ! me dit Florence d’un ton irrité.

Je lui dis que je compatissais car j’avais vaguement connu ça étant plus jeune. Je lui posai quelques questions afin de la mettre en confiance. Elle se calma assez vite et devint presque souriante. J’appris qu’elle avait 18 ans, qu’elle ne supportait pas les maths ni la plupart des gens de sa classe. Derrière ses lunettes, elle avait l’air d’une fille timide et réservée et je sentis qu’une certaine peur de s’affirmer devait lui gâcher une partie de sa vie sociale. Je la trouvais néanmoins mignonne avec ses long cheveux noirs, ses yeux pétillants, son nez fin sur lequel pointait quelques taches de rousseur, sa petite bouche, ses jeunes seins, sa taille serrée, son cul ferme qui ne lui donnait pas encore tout-à-fait la largeur d’une femme adulte...

 
                              Ecrit par: El Jaguar del Arroyon         Lire la suite

     Titre: Mlle Roulin

C’était le milieu de l’été. Je venais de terminer le livre que Mlle Roulin, la remplaçante de français que nous avions eue pendant 3 mois à la fin de l’année, m’avait prêté. Je me rappelais d’elle comme d’une jeune femme (la trentaine) dynamique et adepte de l’éducation moderne mais possédant néanmoins une certaine autorité naturelle. Sans être vraiment belle, elle avait un espèce de charme sauvage qui, à l’époque, avait fait fantasmer nombre de mes comparses, ce qui avait le don d’énerver les filles de la classe. Suite à un atelier d’écriture de science-fiction, elle avait noté chez moi un certain talent et m’avait confié une bible de plus de 1000 pages sur le sujet.

Tout en me remémorant certaines anecdotes, je cherchai dans l’annuaire pour voir si je pouvais trouver où elle habitait. Elle vivait dans le même quartier et par chance je pu localiser où était son appartement ; à 15 minutes de chez moi.

Je sortis donc. C’était le début de l’après-midi et le soleil tapait très fort.

« Après avoir réglé cette histoire, j’irai retrouver mes potes à la piscine. Avec un peu de chance les autre coquines seront là » me dis-je.

C’est en sueur que j’arrivai derrière la porte de Mlle Roulin. J’avais déjà pensé à tout ce que j’allais lui dire, sur les passages que j’avais appréciés et l’interprétation que j’en tirais. Je sonnai. J’entendis des bruits derrière la porte, puis de l’agitation, des tiroirs qui s’ouvraient et se refermaient, le tout pendant près de 5 minutes quand la porte s’ouvrit soudain.

D’un seul coup, tout mon argumentaire s’était échappé de mon esprit. La vision de mon ancienne remplaçante vêtue d’un bikini vert minimaliste me fit un moment oublier ce que j’étais venu faire par là. Elle était comme dans mon souvenir assez musclée tout en restant très féminine de par ses seins généreux et ses hanches solides. Elle rougissait un peu, mais certainement pas autant que moi.

-Tiens, salut ! Excuse-moi, ce n’est pas toi que je pensais voir arriver…

Et j’en déduis qu’elle devait être nue au moment où j’avais sonné, bronzant sur la terrasse en attendant je ne sais quel amant lubrique.

-Ah, tu m’as rapporté mon livre, c’est gentil de ta part ! Me dit-elle en retrouvant son assurance.

-Alors tu as aimé ?

-Euh… oui… lui dis-je, bégayant, la regardant d’un air bête.

-Tu es sûr que ça va ? me demanda-t-elle d’un air soucieux typique des institutrices. Je crois que le soleil t’a tapé sur la tête ! Entre te rafraîchir un moment avant de repartir..

-Euh… D’accord...

 
                              Ecrit par: El Jaguar del Arroyon         Lire la suite

     Titre: Les aventures de Spartanus II

L’arène était remplie. Ils étaient venus de toute la région pour voir un spectacle original. Néanmoins, personne ne savait quelle était la nature exacte du show. Dans quelques instants, Spartanus allait être la star de la Sicile, ou bien un homme mort. Cette dernière perspective lui causait beaucoup crainte, mais déjà le vin lui montait à la tête et le rendait moins soucieux de l’avenir.

Une trentaine d’esclaves était disposée en cercle au centre de l’arène. Ils se tenaient à quatre pattes et avaient l’ordre de ne point lever la tête. A cette vue, Spartanus eut une grande joie et se mit à sautiller sur place en criant :

-Chic ! Chic ! Chic !

Les quelques soldats chargés de la sécurité sur le lieu du spectacle eurent toutes les peines du monde à le retenir de commencer son numéro avant que le gouverneur de la région ne donne le signal de départ. Ce dernier était placé à la tribune d’honneur en compagnie du propriétaire de l’école de gladiateurs. Tous deux étaient de vieux amis et discutaient de ce qui allait suivre-

-Allons, Flavius, puis-je savoir pourquoi tu refuses avec obstination de me révéler le programme du spectacle ? Je suis curieux et ne puis point attendre !

-Je n’ai nulle envie de t’imposer une telle souffrance, Marcius. La vérité est que moi-même, je ne le connais guère.

-Sais-tu au moins pourquoi ces esclaves sont disposés ainsi ? Va-t-on lâcher les lions ? Un gladiateur va-t-il devoir s’amuser à les décapiter ? Par Mars, éclaire ma lanterne !

-Non, je te l’ai dit, il s’agit que quelque chose de vraiment nouveau. Si nouveau que j’ai peur que cela déplaise au public. J’ai pris ce risque afin de voir les capacités d’un de mes gladiateurs, un Thrace qui est absolument nul au combat mais qui paraît avoir des facultés exceptionnelles pour une autre discipline ?

-Et quelle est cette discipline ? Parle nom de Jupiter ! Ne suis-je pas ton ami ?

-Je crains d’avouer la nature du spectacle même à mon meilleur ami. Ce gaillard est un as… de la… de la sodomie en réalité.

Pendant quelques longues secondes, le gouverneur Marcius Sextus Vinicius regarda son ami en attendant que celui-ci avoue que c’était une blague, et lorsqu’enfin il comprit qu’il n’en était rien, il partit dans un monstrueux fou rire qui paraissait ne jamais pouvoir cesser. Cette réaction ne rassura nullement son pote Flavius qui se rongeait les ongles comme un beau diable. Les trompettes sonnèrent et l’on annonça l’entrée de Spartanus. Le gouverneur reprit ses esprits et murmura en pouffant de rire :

-Huhuhu, alors oui en effet, je comprends que tu aies peur huhuhu, là ça passe ou ça casse, et en cas de mauvaise réaction, je ne vois pas ce que je pourrai faire pour toi et ta réputation. Mais allons, huhuhu, apprécions le… « spectacle » huhuhu.

Et le pauvre Flavius se demanda pourquoi il n’avait pas fait exécuter ce parasite plutôt que de lui confier son avenir en lui confiant un spectacle à lui tout seul.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Pékin

Envoyé en Chine par mon patron. Ah le monstre ! Bon, il ne s’était pas réjoui de devoir se passer des services de l’un de ses employés pendant trois semaines. Il n’avait pas le choix. Les clients chinois tenaient absolument à nous accueillir pendant une certaine durée. Mon patron disait qu’il n’avait pas que ça à faire, alors il avait décidé que j’irais seul.

Je faisais grise mine. Je me retrouvais seul dans un immense aéroport en travaux. Ça hurlait de partout en chinois, et bien sûr je ne comprenais rien. J’ai soudain entendu mon nom prononcé d’une drôle de façon. C’étaient deux jeunes qui m’appelaient en anglais. Il me fallait sans doute les suivre. J’agissais comme un robot mais dans ma tête, je m’enfuyais de cet environnement hostile. Ici, tout était grand, trop grand. En plus, ça s’agitait de partout, J.O. 2008 dans la ligne de mire.

C’était parti pour trois semaines de colloques et de discussions interminables. Ô joie. Et vivement que ça finisse. Au bout de deux jours, j’avais rendez-vous avec le grand patron. Son bureau était situé dans une tour immense. On voyait la vue depuis l’ascenceur. C’était vertigineux, ça me faisait peur. En deux jours, je n’avais que glandé. On ne pouvait pas dire autrement. Je n’étais que peu sorti de ma chambre, à part pour prendre un peu la température et manger dans des restaurants populaires. Ce n’était pas comme je me l’imaginais. Il y avait beaucoup de pauvreté. Et pourtant, on ne voyait que ces immeubles énormes qui faisaient peur à l’Europe et aux Etats-Unis. Ma façon de voir les choses était accentuée par le fait que je déprimais un peu. Heureusement, un événement allait changer les choses.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: L'emménagement

C’était le début de l’année scolaire et je m’apprêtais à emménager sur le campus de mon université. J’avais eu beaucoup de chance de recevoir une réponse de la fondation de logement car il y avait des listes d’attente de parfois plusieurs années pour pouvoir disposer d’une chambre. Les chambres en question étaient regroupées par 3 ou 4 dans des appartements disposant de cuisine et salle de bain commune. Je me présentai donc sur place le jour convenu, afin de procéder au transfert des clés avec l’ancienne occupante. Je m’étais brièvement entretenu avec elle au téléphone ; elle avait un accent marqué de l’est, elle devait être tchèque ou polonaise. Notre rencontre confirma mon impression ; elle était assez grande, de longs cheveux blonds, des yeux gris-verts, des formes discrètes mais néanmoins harmonieuses et devait être à peine plus âgée que moi.

-Bonjour ! me dit-elle avec un sourire radieux, il va falloir attendre un moment car comme tu vois je n’ai pas encore terminé le nettoyage !

En effet, les concierges étant des gens maniaques. Ceux qui partaient devaient, en plus de nettoyer la chambre, faire le ménage dans tout l’appartement. Ils m’avaient également dit qu’il était interdit d’inviter des personnes extérieures à l’appartement pour dormir, mais là-dessus ils pouvaient toujours rêver…

Mes cours allaient recommencer :

-Je laisse mes affaires ici. Je repasserai vers 18 heures, lui dis-je.

-Ok merci, ça me laissera le temps de terminer ça et de faire mes adieux.

Après deux heures de cours rébarbatifs d’ingénierie des matériaux, j’en attaquai un autre qui nous préparait à réaliser un projet en rapport avec le développement durable. L’un des profs ayant été absent, nous fûmes libérés une heure plus tôt. Je retournai à l’appartement.

La porte n’était pas fermée à clef, mais pourtant on aurait dit que personne n’était là. Mes futurs colocataires, en tout cas, étaient absents. En me rendant du côté des chambres, je trouvai la mienne entrouverte. Des gémissements étranges en provenaient.

 
                              Ecrit par: El Jaguar del Arroyon         Lire la suite

     Titre: 2+2=4

Avec mon pote Boris, un petit Bulgare bâti comme un éléphant, on était au lycée. On fantasmait sur deux Espagnoles. Elles n’étaient pas très grandes, mais elles avaient ce genre de corps qui vous redresse la queue d’un sexagénaire. C’étaient des sortes de Pénélope Cruz. L’une, ma préférée, qui était blonde, s’appelait Sandra et l’autre, une brune, s’appelait Katerina. On était bien décidé à trouver un moyen pour conclure avec.

Dans cette optique, on a organisé un week-end dans la maison de mes parents en campagne. Bien sûr, eux n’étaient pas là. On avait tout arrangé de sorte qu’elles croient qu’il y allait avoir du monde et que c’était le truc à ne pas manquer. Au final, on devait se retrouver que les quatre seuls…

Le jour venu, notre plan marcha comme sur des roulettes. On avait tout prévu pour les mettre à l’aise : baby-foot et badminton pour resserrer les liens pendant la journée, alcool à volonté le soir pour les resserrer encore un peu plus.

Une chose incroyable s’est produite pendant la journée alors qu’on jouait au bad. Les deux filles s’amusaient à mimer des actes sexuels avec leurs raquettes pour nous déconcentrer. A un moment, elles se sont même mises à se caresser entre les jambes mutuellement !! Avec les raquettes !!! Moi qui les croyais un peu coincées… Je ne pouvais pas m’empêcher d’imagine ma bite à la place de la raquette. Bref, le soir, on fit péter la bouteille de champagne, suivie des alcools forts. C’était l’étape cruciale, si elles refusaient de boire, on n’aurait aucune chance.

Au début elles étaient un peu réticentes sur l’alcool, mais petit à petit, en prétextant le bon goût de nos alcools et cocktails, on réussit à les faire boire. C’est fou comme une fille peut devenir pompette rapidement. L’étape suivante était le moment de vérité. Je devais emmener Sandra dans le jardin et Boris devait aller « chercher » du vin à la cave avec Katerina. J’ai donc pris cette fille par la main et je l’ai emmenée au milieu du jardin. Là, j’ai pas hésité une seule seconde. Je l’ai foutu par terre sur des couvertures et je me suis couché sur elle pour l’embrasser. Et ça a fonctionné mieux que je ne l’espérais. C’était une vraie lionne ! Elle était très entreprenante et poussait des petits rugissemenst. Ensuite, elle s’est mise à califourchon sur moi et commencé à frotter sa chatte contre ma queue qui était déjà bien dure. Elle faisait des petits mouvements très rapides. Elle a même planté ses ongles dans mes pectoraux (quand je vous dis que c’était une lionne !!). Elle se déshabilla toute seule en un éclair, me laissant le champ libre pour lui lécher les seins. Elle avait beau être petite, elle avait des seins énormes, presque aussi gros que sa tête. En plus, ils avaient très bon goût. Le fait de la voir en train de gigoter à poil sur moi me procurait un plaisir immense mais incomplet. J’ai alors retiré tout mes habits avec son aide et elle recommença à frotter sa chatte contre ma bite, mais cette fois le contact était direct. Je pouvais sentir sa mouille couler sur mon sexe. C’était très agréable mais le problème est qu’il y avait un peu de vent, ça avait pour effet de me la refroidir.

 
                              Ecrit par: Le Baron von Kakos         Lire la suite

     Titre: Vengeance

Minuit, je viens d’arriver au Macumba pour la plus grande soirée mousse de l’année. Mes potes et moi sommes tous habillés d’un simple pantalon, la douceur du temps nous a permis de tout laisser dans la voiture afin de s’épargner la queue au vestiaire. Après un tour au bar nécessaire qui me permettra de penser un peu moins à ma rupture récente avec Vanessa et au fait que cette pute s’envoie déjà en l’air chaque soir avec sa nouvelle victime, nous nous immergeons dans la mousse jusqu’à rapidement en avoir jusqu’au cou.

L’ambiance est déjà chaude ; la techno tribale et son rythme hypnotique mêlé aux milliers de litres de mousses qui tombent du canon en forme de bouteille de bière géante plonge tout le monde dans un état profond de transe. J’ai l’impression de participer à un bain moussant collectif ; je sens les corps des gens autour de moi, hommes et femmes, glisser sur le mien toujours dans le rythme. Etonnament, le contact d’autres hommes ne me provoque pas la répulsion habituelle, mais préférant de loin celui des femmes, je m’arrange pour être plus près d’un groupe de filles. Mes potes me suivent. Je sais consciemment que tenter de draguer serait déplacé et gâcherait cette ambiance, alors je continue juste à me frotter à elles, comme par hasard et elles me le rendent bien.

Un moment plus tard mon pote Sergei (un russe complètement fou qui avec la mousse qu’il a sur la tête me fait maintenant penser au Père Noël) me tire de ma danse torride et m’invite à participer à son délire bizarre. Muni d’un bonnet de bain, il s’amuse à faire de l’apnée à l’endroit ou la mousse est plus haute que la tête et à se balader d’un coin à l’autre de la piste de danse. Emporté par le son, je le suis, levant les bras au dessus de la mousse et les agitant en rythme. Après deux trois aller – retours, je perds sa trace. Je me rends compte qu’ils ont rallumé le canon à mousse à la puissance maximum au dessus de ma tête et que l’endroit où je pensais aller respirer n’est plus accessible.

Je commence à paniquer un peu, je tente de respirer par la bouche mais c’est l’erreur fatale, je tousse et cela me fait aspirer la mousse à nouveau, m’amenant au bord de la syncope. Soudain je me rappelle : respirer uniquement par le nez. Ce faisant le goût horrible de la mousse me rentre par le nez, j’arrive en effet à respirer un peu mais c’est difficile et je me dis qu’il faut que je sorte de là au plus vite.

 
                              Ecrit par: El Jaguar del Arroyon         Lire la suite

     Titre: Emilie

C’était un soir d’août, Christian, Emilie, Sophie et moi venions d’arriver au Montecristo, une boîte salsa du centre ville. Je m’étais lié d’amitié avec Emilie depuis peu, en fait j’avais été attiré par elle bien avant que nous fassions connaissance. A l’époque, il nous arrivait de nous saluer dans les couloirs et de nous regarder longuement de manière troublante, une alchimie très forte semblait nous attirer irrémédiablement l’un vers l’autre.

Elle était plutôt petite, avec de longs cheveux bruns, des yeux scintillants qui semblaient noirs tant ses pupilles étaient dilatées quand son regard coquin croisait le mien, un petit nez, quelques taches de rousseurs discrètes, une petite bouche, des seins légers mais qui semblaient bien fermes, un bon cul souvent moulé dans un jean ou une jupe élégante. Aussi étrange que cela puisse paraître, je ne lui avais jamais vraiment parlé avant le voyage de fin d’études il y avait quelques mois de cela, par manque d’occasion sans doute.

Depuis, nous partagions certaines activités comme les massages, nous semblions toujours attirés excessivement l’un par l’autre et cela servit certainement de base à nos relations amicales mais pourtant rien ne se produisait ; son caractère toujours changeant compliquait les choses et elle avait également tendance à trop réfléchir.

 
                              Ecrit par: El Jaguar del Arroyon         Lire la suite

     Titre: Maria

L’année passée, j’avais été invité à passer le Nouvel an chez Armand, un ami qui habitait dans un quartier aisé de Genève. Bien que pour un bourgeois il avait su rester simple, il n’en allait pas de même pour tous ses amis et je ne m’étais jamais vraiment senti à ma place dans leurs ambiances BCBG étant donné mes origines populaires.

Nous nous étions tous connus par l’intermédiaire d’un parlement de jeunes auquel nous avions activement participé de nombreuses années auparavant et il y avait parfois certaines tensions entre ceux qui comme moi voulaient aider les jeunes des cités défavorisées, comme celle dans laquelle je vivais, et les fils à papa qui tentaient surtout de se faire voir par les officiels, afin d’être propulsés plus facilement vers une carrière politique. Néanmoins faire la fête avait toujours été un objectif commun à tous et je gardais un excellent souvenir de nos sorties à l’autre bout du pays ; nous, francophones, étions connus pour notre chaleur et notre alcoolisme facile. Pour cela, je décidai finalement de me rendre à cette fête.

 
                              Ecrit par: El Jaguar del Arroyon         Lire la suite

     Titre: Laura und Paola

A l’époque où je faisais mon service militaire (qui comme chacun sle ait est obligatoire pour tout jeune homme suisse normalement constitué) je fis, étonnament, quelques charmantes rencontres. Je fus incorporé chez les conducteurs de bateaux, je pensais ainsi profiter de ces quatre mois perdus d’avance de ma vie pour apprendre quelque chose d’intéressant. Ainsi je me retrouvai dans une caserne perdue au fin fond de la Suisse allemande avec pour seuls amis normaux quelques Tessinois bien décidés à mettre la pagaille dans cette organisation trop bien réglée. Cela fut rapidement nécessaire ; les dix premières semaines étaient réservées à l’instruction de base : apprendre à tuer, à jouer à cache-cache dans la forêt, à déballer et remballer un tas d’objets inutiles et à se faire crier dessus en une langue incompréhensible.

Le seul souvenir agréable de cette époque-là est le deuxième jour ; nous étions allés chercher notre équipement à l’arsenal où Laura et Paolina, deux Suisses allemandes aux seins généreux, prenaient les mesures. Malheureusement nous n’avions eu le temps que pour quelques allusions quant aux mesures qu’elles prenaient et étant donné ma maîtrise de l’allemand, elles s’étaient contentées de rigoler comme deux coquines sans vraiment comprendre. Depuis nous ne les voyions presque jamais, sauf quand elles passaient au loin pendant que nous nous roulions par terre avec nos fusils dans une pitoyable imitation de Rambo imposée par nos chers officiers…

Je passais donc le reste du temps à tenter de survivre et finit par passer maître dans l’art du camouflage, ce qui me permettait entre autre d’improviser une sieste à n’importe quel moment. J’avais presque le record du nombre de punitions mais étais largement supplanté par mon ami Antonio qui était capable de sortir sa canne à pêche en plein simulacre de guerre chimique en bord de rivière.

 
                              Ecrit par: El Jaguar del Arroyon         Lire la suite

     Titre: Ladyboy

On avait décidé, avec un copain de classe, de partir en voyage loin de la France quand nous aurions fini notre bac. A vrai dire, c’était la première fois que nous sortions de l’Europe. On avait choisit Bangkok comme destination car nous étions attirés par les plages et mon pote était dans une période de recherche spirituelle, il voulait se tourner vers le bouddhisme.

Arrivés à Bangkok, on prit un hôtel à la Khao San Road, c’est la rue touristique de Bangkok où tous les « routards » logent parce qu’il y a beaucoup d’hôtel bon marché. Le dépaysement était total et un peu inattendu. La rue était bourrée de touristes, australiens pour la plupart, et de jolies Thaïlandaise. On était très impressionné par la quantité de jolies filles au mètre carré. Fatigués par ce long voyage, on a décidé de se reposer la première nuit, repoussant la fête au lendemain. On se coucha donc dans notre chambre minuscule. On comprit vite, grâce au bruit que l’on pouvait entendre dans cet hôtel, que les nuits étaient très chaudes à Bangkok…

Comme promis, le lendemain on n’a pas attendu longtemps pour commencer à nous intéresser de plus près à la culture locale. On goûta tout d’abord la bière thaï. Attention, il y a deux marques qui se partagent le marché, la meilleure c’est celle avec l’étiquette jaune, si jamais. Il faisait tellement chaud, heureusement que ces bières n’étaient vraiment pas chères, on pouvait se désaltérer à notre guise. On s’était installés à une table en pleine rue. On pouvait bien observer les jeunes demoiselles qui allaient et venaient dans cette rue. Vraiment impressionnantes ces Thaïlandaises, elles avaient toutes un petit quelque chose qui les rendaient sexuelles. On leur donna d’ailleurs vite un surnom, on les appelait les Thailanbaises.

 
                              Ecrit par: Le Baron von Kakos         Lire la suite

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