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     Titre: Copenhague
Cela faisait une semaine que j’étais en « pause » avec Camille. C’était une idée débile, mais elle était d’elle. Tout le monde sait que pause signifie rupture, du moins c’est ce que je croyais avant qu’elle ne me tienne un discours des plus ridicules. Nous allions donc profiter des vacances pour réfléchir sur notre avis commun, m’avait-elle demandé en pleurant. A sa décharge, il faut dire que ma participation à la réflexion que nous avions menée se limitait à des « grumpf » et des « ouais, si tu veux ». Mon train arrivait à Copenhague. Je crois que Camille avait décidé de passer les vacances à pleurer dans sa chambre et à élaborer des plans fumeux pour nous deux si nous décidions de rester ensemble. Moi, au contraire, j’avais besoin d’air, alors j’avais décidé de gagner une ville dont on m’avait dit le plus grand bien. L’auberge de jeunesse se trouvait près de la gare. Je m’y rendis à pied. Le court trajet m’avait déjà permis d’apprécier l’architecture locale. Par contre, que nenni des jolies blondes sensées peupler les rues de ce pays ! 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Gabriel
L’été est arrivé. Les corps se recouvrent d’huile et s’allongent sous le soleil brûlant. Et moi, comme chaque année, je me retrouve sur cette superbe plage de la Costa Brava, à la fois bien fréquentée par des jeunes gens bien membrés et pas encore trop touristique pour autant. Je choisis un coin stratégique, je déplie ma serviette de plage, et je scrute d’un oeil expert les beaux mecs qui viennent se baigner. Personnellement, je n’ai jamais aimé nager, ni même me tremper dans l’eau de mer, pourtant j’adore ce coin. Je fais comme le touriste moyen, je me ramène en fin de matinée, ayant revêtu mon plus beau caleçon de bain. Aujourd’hui, je suis prêt pour la nouvelle saison chaude qui s’annonce. Je suis rasé de près, j’ai arraché les quelques poils qui ont osé pousser sur mes épaules, j’ai mis mes nouvelles lunettes de soleil, et me voici à mon endroit favori. Au bout de la plage, il y a des gros rochers. Aussi, personne ne va plus loin. Mais j’ai trouvé derrière quelques uns de ces rochers, un peu en hauteur, un espace sablonneux qui me permet d’être installé confortablement à l’écart de la masse qui s’aglutine près de l’eau et de plus, j’ai une vue superbe. Je remarque un beau mec situé pas trop loin de moi. Il semble seul et s’ennuie, assis sur son linge. Il est blond, doit être assez grand et a de belles épaules qui vont avec le reste de son corps à première vue bien charpenté.Il a un maillot de bain genre slip, ce qui est de nouveau à la mode. De plus, ça me permettra de mieux voir ses parties intimes lorsqu’il se lèvera. Je me demande quelle langue il parle. Si c’est un Espagnol, ça va, je me débrouillerai. Mais la couleur de ses cheveux me fait penser qu’il vient du nord. Espérons que s’il est allemand, je réussirai à articuler quelques phrases. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Calcutta
Il faisait une sacrée chaleur dans les rues de Calcutta. Et c’était encore pire dans le taxi qui me conduisait à mon hôtel. Je n’attendais qu’une chose, c’était de pouvoir me précipiter dans une réception avec air climatisé. J’étais un peu déçu par ce que je voyais : Tout était pauvre et sale. Je me dis que j’étais sûrement dans le mauvais quartier, mais que je verrais plus tard les magnifiques tableaux que j’avais imaginés avant de venir. La délivrance est enfin arrivée. J’ai à peine jeté un coup d’œil à la façade de l’hôtel et j’ai été m’annoncer à la réception. Il y avait deux employés : un petit gros moustachu et une jeune femme. Je me suis mis à l’observer en suffoquant, mais malheureusement, elle était de dos. C’est le petit gros qui s’est présenté à moi. Je l’ai regardé avec déception mais me suis efforcé d’être aimable. Pendant qu’il consultait sa paperasse, j’ai de nouveau jeté un œil sur sa collègue. Elle s’est enfin retournée et je n’ai pas été déçu par le spectacle. Elle était magnifique. Elle me faisait presque penser à Aishwarya Rai, ex-Miss Inde et Miss Monde : de longs cheveux foncés et lisses, une taille fine mettant en valeur une poitrine généreuse et de bonnes fesses rondes. J’ai tenté de lui montrer qu’elle me plaisait, mais elle semblait perdue dans ses pensées. Décidément, ce n’était pas mon jour. Le petit gros lui a confié la réception et a monté ma valise dans ma chambre. Je l’ai remercié et me suis installé avec une seule idée en tête. Retrouver Aishwarya…enfin…la jeune femme de la réception, et lui demander de tester le matelas avec moi. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Bombay
Il y a ces touristes qui arrivent à Bombay, visitent la ville, vont voir les magnifiques temples de la région et prennent du bon temps. Il puis il a moi. A peine arrivé de Paris, j’étais tombé très malade. Je vous passe les détails gastronomiques, disons que cela se passait au niveau des intestins. On a dû m’emmener à l’hôpital pour m’examiner. Le médecin a décidé que je resterais ici quelques jours. En définitive, pour tout paysage de rêve, j’avais d’infâmes murs blancs, bloqué dans une petite chambre triste dans laquelle je ne pouvais absolument rien faire. L’infirmière qui s’occupait de moi était toute ridée et ne souriait jamais. Je n’attendais qu’une chose, c’était de sortir de cet endroit. Le deuxième jour, le médecin chargé de mon cas est revenu me voir et m’a dit que je pouvait sortir le lendemain. J’ai dit que ce n’était pas trop tôt et que je me sentais très bien à présent. Le type est parti, sans doute ravi de l’efficacité de ses remèdes, mais je ne pensais pas qu’il y était pour quelque chose. J’étais jeune, je n’était jamais malade longtemps, et je me méfias un peu de la médecine locale. Je n’avais plus que quelques heures à tenir. En fin d’après-midi, l’infirmière est arrivée dans ma chambre. Ce n’était plus la même. Elle était plus jeune, beaucoup plus jeune, pas ridée du tout et assez sexy. Elle avait les cheveux mi-longs, un piercing sur le nez et sa blouse blanche laissait entrevoir les débuts d’une poitrine intéressante. Elle m’a dit qu’elle remplaçait sa collègue qui était souffrante. J’ai soudain trouvé l’endroit plus agréable et me suis empressé de discuter avec elle. Heureusement, il semblait que j’étais son dernier patient et elle ne semblait donc pas pressée de s’en aller. Elle s’est assise à côté de moi et je l’ai un peu interrogée sur sa vie. En fait, elle souhaitait étudier la médecine, si j’ai bien compris, et travaillait ici occasionnellement pour gagner un peu d’argent. Je ne saurais vous raconter la suite car je suis tombé dans une sorte d’extase contemplatif, hallucinant sur ses lèvres pulpeuses, les formes de ses beaux seins que je pouvais deviner, ses magnifiques cheveux noirs et son visage d’actrice de Bollywood. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: New Delhi
Le soleil s’était levé sur New Delhi. Je contemplais la ville depuis mon hôtel qui se situait à l’écart. J’étais venu quelques jours pour voir si je pouvais faire des affaires dans ce pays. Je n’aimais pas vivre dans une grande ville, sale, agitée, j’étais mieux ici. J’avais une chambre très spacieuse au rez-de-chaussée. Il y avait même une espèce de balcon qui finalement était une terrasse. Ma chambre se trouvait tout au bout de l’hôtel. Depuis ma petite terrasse privée, je pouvais voir une forêt et même un ruisseau qui y coulait. Ce détail allait avoir son importance plus tard. Je n’avais plus de rendez-vous pour les deux prochains jours et pas la motivation d’aller en ville. Il ne me restait plus qu’à glander, à lire des magazines. Je me suis mis sur ma chaise-longue, et j’ai commencé à bouquiner. Il faisait beau et la température était très agréable. De temps en temps, je jetais des petits coups-d’œil à la nature environnante. Mon hôtel était vraiment bien situé : isolé et calme. Soudain, j’ai vu une forme bouger près du ruisseau. J’ai mis du temps à réagir et quand j’ai regardé à nouveau, il n’y avait plus personne. Je me suis dit que j’avais dû halluciner ou voir un animal. Je suis retourné à ma lecture mais restais intrigué. Un peu plus tard, j’ai à nouveau jeté un œil et là, j’ai vraiment cru que je rêvais. Une jeune Indienne se tenait près du ruisseau. En fait, c’est sûrement elle que j’avais vu avant. Je me suis légèrement déplacé pour avoir une meilleur vue. Elle trempait ses pieds dans l’eau. Vu d’ici, elle avait l’air pas mal. De beaux cheveux foncés, une silhouette comme je les aime, mince mais avec de belles formes. J’avais trouvé une bonne occupation, observer le phénomène, mais je n’étais qu’au début de mes surprises. Rapidement, elle a jeté un coup d’œil aux alentours et a ôté sa robe. Je n’en pouvais que mieux admirer son corps, et je ne m’étais pas trompé, c’était un canon. 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Beurette dans le garage

Pendant mes études, je donnais des cours privés à des élèves en difficultés. Je faisais le français, les maths, un peu de tout en fait. J’avais différents types d’élèves. Des gosses de bonne famille un peu paresseux d’un côté. Leurs parents étaient prêt à mettre le prix pour qu’on les fasse travailler. Il y avait aussi des élèves qui venaient de familles pauvres. Dans ce cas, c’est l’Etat qui payait.Depuis quelques temps, je devais me rendre dans la banlieue parisienne pour donner des cours. Je n’étais pas tellement rassuré car je n’avais pas l’habitude des cités et ces bandes de jeunes qui me regardaient d’un air curieux, ça me mettait mal à l’aise. J’avais l’habitude de m’habiller assez classe, mais depuis que je devais me rendre dans ce quartier, je mettais des vieux vêtements. L’un de mes élèves s’appelait Tarik. C’était un petit Tunisien de 11 ans, pas très doué pour les études mais très gentil, tout comme le reste de sa famille. J’avais vraiment envie qu’il s’en sorte et n’hésitais pas à faire des heures supplémentaires pour le faire travailler correctement. Ses parents appréciaient ma bonne volonté et se montraient très aimables avec moi. Tarik avait une grande sœur, Noor, 19 ans, que j’ai mis du temps à voir car elle travaillait comme coiffeuse et avait des horaires un peu spéciaux.

J’ai fini par la rencontrer. J’étais resté un peu plus longtemps pour être sûr que Tarik apprenait son vocabulaire d’anglais, et elle est rentrée. Après l’avoir bien fait bosser, je suis sorti du salon et je suis tombé sur sa sœur dans l’entrée. Elle était vraiment canon. Elle avait de jolies bouclettes brunes, une peau bronzée qui donnait envie de la lécher direct et des jolis petits seins bien fermes. Par contre, je n’aimais pas trop sa façon de s’habiller, genre training de sport et baskets, mais je suis quand même resté un moment langue pendue avant qu’elle ne se décide finalement à m’adresser la parole.

-Vous êtes le répétiteur de Tarik ?

Evidemment, je n’étais pas la nouvelle femme de ménage.

Elle m’a poliment serré la main. Bonne nouvelle, elle ne parlait pas comme les espèces de racailles du coin. Elle avait juste un léger accent très charmant. Je l’imaginais avec de beaux vêtements des mille et une nuits et ça me faisait rêver. Je la sautais sauvagement dans un décor de rêve.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Noche caliente à Lima

Je venais de me taper deux ans de fac en littérature comparée. Je n’en pouvais plus. Me lever à 6 heures du mat’ pour aller écouter les discours de vieux cons qui lisaient leurs cours écrits à la main sur du papier qui avait à présent jauni, ce n’était pas une vie. Malgré les protestations de ma famille, j’ai fait mes comptes et décidé d’aller faire un petit voyage, afin de me détendre et de faire le point. Non, je n’allais pas faire le caissier au supermarché du coin, j’allais voir le monde.

J’avais toujours eu envie de me rendre dans les Andes. Les reportages que j’avais vus sur ces montagnes me fascinaient. Je pris donc un billet d’avion pour le Pérou. Après, on verrait bien. Une fois arrivé sur place, il fut assez facile de trouver un joli petit hôtel pas cher en plein centre de la ville. Les gens paraissaient très accueillants, cela commençait bien. Je sortis en début de soirée et m’assis dans un petit restaurant. Mais ils ne servaient pas encore à manger. Il faut dire qu’entre le décalage horaire et mon habitude de manger tôt, j’étais un peu perdu ici, où l’on dînait tard le soir. Il ne me restait plus qu’à boire un verre. Je sortis le prendre sur la terrasse qui donnait sur une belle avenue. L’ombre des arbres était très appréciable par cette chaleur. J’étais le seul client évidemment, décalé comme je l’étais. Ce fut ma chance, car j’eus ainsi tout le loisir de papoter avec la serveuse, une jeune femme assez typée qui s’appelait Ana. Elle était un peu plus âgée que moi mais avait un petit air malicieux qui la rajeunissait. Le peu d’espagnol que j’avais appris à la fac me suffit pour tenir une conversation correcte avec elle et lui dire combien je trouvais les filles locales très à mon goût, surtout elle.

« Moi je suis du Salvador. Je vais devoir te laisser. Mais reviens plus tard, et après mon service, je t’emmènerai dans un endroit qui va te plaire. »

Enchanté de l’invitation, je pris congé d’elle et lui dit à plus tard.

Comme promis, je revins plus tard, après avoir fait une sieste. Je pris quelques tapas au bar et repérai Ana qui essuyait des verres. Elle me vit et me fit un clin d’œil suivi d’une série de gestes qui devaient vouloir dire qu’il me fallait patienter. Je lui fis signe de prendre son temps. Il fallait jouer au gars cool, me suis-je dit. Un bon moment plus tard, elle put enfin quitter cet endroit à mon bras. Je la remerciai cent fois de me prendre en charge dans cette ville qui m’était inconnue et elle me répéta autant de fois que c’était normal. Pendant notre petite marche, j’eus tout le loisir de la contempler en détail.

« Tu ne me demandes pas où nous allons ? m’interrogea-t-elle. »

J’adorais les surprises et j’étais surtout en pleine analyse scientifique. Magnifiques jambes mises en valeur par sa jupe noire très sexy, minces mais pas trop (il faut qu’il y ait de quoi toucher), joliment bronzées, taille très féminine rendant ses formes encore plus désirables, poitrine à première vue de taille supérieure à la moyenne, sans pour autant être trop importante. Tout cela me semblait parfait, vraiment parfait. Nous pouvions aller n’importe où, j’étais de toute façon partant.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: La nouvelle secrétaire

Ma boîte ouvrait des bureaux en Belgique et j’étais chargé de recruter du personnel. Il paraît que le pays était intéressant au niveau fiscal. Ces questions ne sont pas trop mon fort. De toute façon, ça ne pouvait pas être pire qu’en France. Un collègue était à Bruxelles et moi je me chargeais de Bruges. Au début, j’avais été un peu jaloux. Ici, la langue n’était pas le français et je ne savais pas un mot de flamand. Bien sûr, je me débrouillais grâce à mes connaissances d’anglais, voire d’allemand, bien sûr beaucoup de personnes connaissaient le français, mais c’était embêtant de ne pas maîtriser la langue locale. Une fois sur place, j’ai toutefois vite oublié ma déception et ma jalousie car la ville était magnifique. J’ai rapidement pris mes habitudes, testé les principaux restaurants de la ville, les brasseries, les chocolateries, etc. J’avais passé des annonces dans plusieurs journaux pour recruter des gens qualifiés et l’effectif était au complet.

Au bout de quelques semaines, je commençai à m’ennuyer. J’avais bossé comme un fou et maintenant nos affaires étaient bien lancées. J’ai demandé à Paris si je pouvais aller désormais travailler ailleurs, mais la direction préférait que je reste en Belgique pour contrôler l’activité des deux nouveaux bureaux. Mes collègues étaient tous des obsédés du travail et je me voyais mal travailler avec eux. Il me fallait sortir pour me faire des amis mais bizarrement, je n’arrivais pas à me convaincre. Ce fut mon assistant qui me fit trouver la solution malgré lui.

-Si je puis me permettre, il est parfois difficile de vous joindre, ou alors on a l’impression de vous déranger quand on y parvient. Peut-être pourriez-vous engager une secrétaire ?

C’était une excellente idée, même si je n’avais pas eu l’impression d’être si dur à contacter. Je pris du temps pour rédiger mon annonce. Il fallait une jeune femme parlant parfaitement le français. Je n’osai pas mettre des critères physiques, mais j’aurais bien aimé le faire. De toute façon, je ferai ma sélection au cours des entrevues. Il ne me restait plus qu’à attendre les candidates.

Deux jours plus tard, une trentaine de jeunes femmes avaient pris rendez-vous avec moi pour en entretien. Ça allait une belle tournée, bien remplie et enrichissante. C’est en fin de matinée que je trouvai la perle. C’était une jeune femme métisse. Elle était grande, presque un peu trop pour moi, mais qu’importe, elle était superbe.

 
                              Ecrit par: Agamemnon         Lire la suite

     Titre: Emilie

C’était un soir d’août, Christian, Emilie, Sophie et moi venions d’arriver au Montecristo, une boîte salsa du centre ville. Je m’étais lié d’amitié avec Emilie depuis peu, en fait j’avais été attiré par elle bien avant que nous fassions connaissance. A l’époque, il nous arrivait de nous saluer dans les couloirs et de nous regarder longuement de manière troublante, une alchimie très forte semblait nous attirer irrémédiablement l’un vers l’autre.

Elle était plutôt petite, avec de longs cheveux bruns, des yeux scintillants qui semblaient noirs tant ses pupilles étaient dilatées quand son regard coquin croisait le mien, un petit nez, quelques taches de rousseurs discrètes, une petite bouche, des seins légers mais qui semblaient bien fermes, un bon cul souvent moulé dans un jean ou une jupe élégante. Aussi étrange que cela puisse paraître, je ne lui avais jamais vraiment parlé avant le voyage de fin d’études il y avait quelques mois de cela, par manque d’occasion sans doute.

Depuis, nous partagions certaines activités comme les massages, nous semblions toujours attirés excessivement l’un par l’autre et cela servit certainement de base à nos relations amicales mais pourtant rien ne se produisait ; son caractère toujours changeant compliquait les choses et elle avait également tendance à trop réfléchir.

 
                              Ecrit par: El Jaguar del Arroyon         Lire la suite

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