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| Titre: Le concombre | | Julie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venu l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés ! | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: La douche | | J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes.
Niveau filles, ce n’était pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je n’avais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoire et j’ai regardé ce qu’il y avait comme meufs potables. Alors j’ai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et j’ai attendu qu’elle se tourne.
Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave. Tout ce qui m’intéressait, c’était de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je l’ai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et j’espérais qu’elle remuait autant au pieu que sur la piste. | |
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| Titre: Le colis | | Ma première expérience de bondage a presque eu lieu par hasard. Je connaissais ce type de pratique par la lecture de quelques revues japonaises spécialisées, mais je ne l’avais encore jamais pratiquée. Je pensais que cela resterait à jamais un fantasme, et c’était peut-être très bien ainsi. Je me voyais mal demander à ma femme de se laisser ligoter, même si je lui expliquais que c’était un art qui pouvait être très raffiné.
Et pourtant, c’est cette dernière qui m’a donné l’occasion d’assouvir cette envie très forte. Je l’avais invitée au restaurant pour fêter nos cinq ans de mariage. La soirée s’était très bien passée. La nourriture était excellente (japonaise), et nous étions tous deux très élégants et ravis de passer un moment romantique. Je crois que l’ambiance orientale du lieu m’a toutefois fait penser à nouveau au désir que j’avais de ligoter ma chérie avec art et délicatesse.
D’après mes souvenirs, nous nous sommes mis au lit assez rapidement, et c’est là qu’elle m’a dit : « Cette nuit, je suis ton esclave, donne-moi tous les ordres que tu voudras et j’obéirai. » Ce n’était pas la première fois qu’elle me faisait ce genre de proposition.C’était suffisamment rare pour être appréciable ; elle devait être excitée et désireuse d’entretenir la flamme qui brûlait entre nous depuis ces quelques années. D’habitude, je ne demandais rien de très spécial (soixante-neuf, fellations en série, sodomie, etc.), mais cette fois-ci, j’ai eu l’envie de faire quelque chose de vraiment nouveau, de franchir un cap. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: 9 mois | | Claude venait de me quitter, alors que j’allais accoucher dans quelques jours. Ce genre de comportement pouvait aisément s’expliquer chez un petit jeune. Mais lui, il n’avait aucune excuse. C’était un homme expérimenté et, malheureusement pour moi, très séduisant et intelligent. D’abord, je n’avais pas compris pourquoi il s’était ainsi défilé. J’étais bien plus jeune que lui et j’avais un physique franchement au-dessus de la moyenne : une vraie blonde aux formes idéales, avec, cerise sur le gâteau, des yeux bleus envoûtants. Mais la perspective de devoir assumer un enfant avait visiblement complètement perturbé le grand chef d’entreprise. Au fond, des minettes naïves à sauter, il en retrouverait. J’étais humiliée.
Il fallait que je continue à vivre, à m’occuper de mon petit logis. C’est en faisant les courses que j’ai rencontré Philippe. C’était un proche collègue de Claude. Voyant ma mine perturbée, il m’a invité à boire un verre et j’ai accepté. Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Philippe était visiblement choqué. Il avait sans doute une autre idée de mon ex. Nous avons longuement parlé, puis il m’a aidé à ramener mes courses chez moi. Ensuite, il a bien insisté : Je pouvais compter sur lui. C’est là que j’eus un petit déclic. Philippe était différent de Claude mais il était également très attirant.Il dégageait quelque chose d’un peu moins viril mais aussi de plus raffiné et de plus élégant. Il avait vraiment de l’allure dans son beau costume noir, avec ses belles boucles châtain. Je me mis à me demander s’il n’allait pas pouvoir m’aider à oublier son salaud de collègue.
Par la suite, j’ai commencé à appeler Philippe de plus en plus souvent. J’exagérais sans doute beaucoup, mais sa présence me faisait beaucoup de bien et il répondait toujours présent. Un samedi, il m’a aidé toute la journée à aménager ce qui allait être la chambre de mon enfant. Je l’ai prié de rester le soir pour manger et boire un verre. Il a accepté bien volontiers et après pas mal de verres de vin rouge, nous nous sommes tout dit. Je le connaissais déjà beaucoup mieux depuis quelques temps, mais là, nous nous sommes vraiment lâchés. Finalement, il m’a dit qu’il était temps qu’il rentre. J’ai objecté qu’à cette heure-ci, il n’y avait plus de métros. Il m’a répondu qu’il aimait bien marcher. Mais ce n’était pas très prudent, alors j’ai insisté pour qu’il reste dormir. Il s’est installé dans le sofa du salon et j’ai rejoint ma chambre. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: La moche | | Après trois mois de sexe commun, cette pétasse m’avait largué comme une ville chaussette. « Salope ! pensai-je en vidant un énième verre. » Deux potes étaient venus me réconforter. Ils m’abreuvaient de tournées et de commentaires déplacés. « Bah, de toute façon t’as toujours dit que tu n’aimais pas trop les blondes. » « T’en trouveras une autre. » « Si jamais tu peux te faire une pute cette nuit, c’est pas mal comme thérapie. » « Moi j’ai largué l’autre grosse pute y a deux semaines. Elle me faisait trop chier. » C’était sympa à eux mais ça commençait à me soûler légèrement. Une chose était vraie néanmoins, il fallait que je me vide les couilles et vite pour oublier que je m’étais fait envoyer paître. Cela, je ne pouvais le supporter. Je préférais quand c’était moi qui me débarassait de mes éphémères conquêtes. Avec cette blondasse de merde, je m’étais fait prendre de vitesse, sans doute un peu trop fixé sur son bon fessier et ses gros seins encore fermes, je n’avais pas vu assez tôt que la situation se dégradait, et c’est moi qui l’avait eu dans le cul. Ça ne pouvait durer.
Je m’étais mis à mater toutes les nanas du bar. Pas terrible ce soir. Mes potes, moins difficiles que moi, avaient invité plein de meufs à notre table. Elles ne m’intéressaient pas, je n’allais pas m’abaisser à niquer un thon juste parce que j’étais en colère. Je préférais carrément me bourrer la gueule. On verrait plus tard. J’ai continué à descendre les verres les uns après les autres. Au bout d’un moment, j’avais déjà un peu la tête qui tournait, et deux bonnes femmes près de moi. Je ne sais pas si elles étaient vraiment deux, et je m’en fichais. Je voulais boire encore. Je finis par arriver à mes limites. Je n’en pouvais plus. Il y avait trop de bruit ici. Mes potes riaient comme des malades et ça résonnait dans ma tête. J’avais l’impression que tout le bar se foutait de ma gueule. Il fallait que je sorte. Je me suis tourné et il y avait toujours cette bonne femme près de moi. Elle était franchement pas terrible. Elle était maigre, beaucoup trop maigre, la poitrine pas intéressante, les bras avec la peau sur les os. J’aimais pas sa gueule non plus : un nez trop crochu, une espèce de bouton près de la bouche. Bref, en temps normal, je ne l’aurais même pas prise comme femme de ménage. Seulement là je n’en pouvais plus. En plus, elle me regardait en souriant bizarrement. Elle voulait sûrement baiser avec moi, et comme j’étais rond, elle se disait soudain qu’elle avait sa chance. Je me suis levé et ça a semblé la décevoir. Les autres ne me prêtaient plus la moindre attention. J’ai hésité et me suis mis à réfléchir en regardant la moche qui me collait. Et j’ai senti mes couilles qui ne demandaient qu’à exploser. J’ai pris une grande inspiration et j’ai demandé à la meuf :
-Il faut que je sorte. Tu m’accompagnes ? | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: La grosse | | Malgré mon jeune âge, j’avais déjà vu pas mal de truc bizarres dans ma vie, mais le spectacle auquel j’ai assisté cette nuit-là fut assez unique. Pourtant, je ne suis pas vraiment un voyeur, enfin je ne crois pas. Je ne comprends pas trop ce qui s’est passé dans ma tête.
Je devais passer deux mois en Espagne pour apprendre la langue. Tout ce que j’avais trouvé, c’était une chambre chez un mec d’une trentaine d’années. Il était sympa, mais un peu lourd. Dès mon arrivée, il m’a vanté les qualités des femmes andalouses. J’aurais dû me méfier quand il m’a fait des gestes indiquant clairement son intérêt pour les formes, accompagnés de grands rires. Je me suis dit qu’il voulait simplement mimer des seins de bonnes tailles et des fessiers corrects. Je me trompais. En tout cas, je me débrouillerais tout seul pour trouver des nanas.
Dans mon école de langue, il y avait beaucoup de jolies filles, surtout des Allemandes et des Suédoises, alors je n’ai pas pu goûter aux vertus des Andalouses, même si j’ai naturellement observé des jolies filles dans les rues. Je n’avais pas beaucoup de temps, alors ce serait pour une autre fois et en attendant, je me contenterais de blondes.
Le traumatisme s’est déroulé à la fin de la première semaine. J’avais passé la soirée à boire avec des amis de l’école. Une Allemande qui me plaisait bien et avec laquelle ça semblait bien accrocher m’avait expliqué qu’elle avait un copain. Il était allemand, comme elle, et se trouvait actuellement à Madrid. Mon travail consistait à la convaincre que ça ne nous empêchait pas de profiter de notre été à Séville. Comme elle semblait assez sérieuse, j’avais décidé de ne pas trop brusquer les choses et n’avais volontairement rien tenté. Par contre, nous avions bu comme des trous.Je l’avais ramenée chez elle pour me montrer galant, et maintenant, j’étais en route pour mon appartement. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: L'emménagement | C’était le début de l’année scolaire et je m’apprêtais à emménager sur le campus de mon université. J’avais eu beaucoup de chance de recevoir une réponse de la fondation de logement car il y avait des listes d’attente de parfois plusieurs années pour pouvoir disposer d’une chambre. Les chambres en question étaient regroupées par 3 ou 4 dans des appartements disposant de cuisine et salle de bain commune. Je me présentai donc sur place le jour convenu, afin de procéder au transfert des clés avec l’ancienne occupante. Je m’étais brièvement entretenu avec elle au téléphone ; elle avait un accent marqué de l’est, elle devait être tchèque ou polonaise. Notre rencontre confirma mon impression ; elle était assez grande, de longs cheveux blonds, des yeux gris-verts, des formes discrètes mais néanmoins harmonieuses et devait être à peine plus âgée que moi.
-Bonjour ! me dit-elle avec un sourire radieux, il va falloir attendre un moment car comme tu vois je n’ai pas encore terminé le nettoyage !
En effet, les concierges étant des gens maniaques. Ceux qui partaient devaient, en plus de nettoyer la chambre, faire le ménage dans tout l’appartement. Ils m’avaient également dit qu’il était interdit d’inviter des personnes extérieures à l’appartement pour dormir, mais là-dessus ils pouvaient toujours rêver…
Mes cours allaient recommencer :
-Je laisse mes affaires ici. Je repasserai vers 18 heures, lui dis-je.
-Ok merci, ça me laissera le temps de terminer ça et de faire mes adieux.
Après deux heures de cours rébarbatifs d’ingénierie des matériaux, j’en attaquai un autre qui nous préparait à réaliser un projet en rapport avec le développement durable. L’un des profs ayant été absent, nous fûmes libérés une heure plus tôt. Je retournai à l’appartement.
La porte n’était pas fermée à clef, mais pourtant on aurait dit que personne n’était là. Mes futurs colocataires, en tout cas, étaient absents. En me rendant du côté des chambres, je trouvai la mienne entrouverte. Des gémissements étranges en provenaient. | |
| | Ecrit par: El Jaguar del Arroyon | Lire la suite |
| Titre: Vengeance | Minuit, je viens d’arriver au Macumba pour la plus grande soirée mousse de l’année. Mes potes et moi sommes tous habillés d’un simple pantalon, la douceur du temps nous a permis de tout laisser dans la voiture afin de s’épargner la queue au vestiaire. Après un tour au bar nécessaire qui me permettra de penser un peu moins à ma rupture récente avec Vanessa et au fait que cette pute s’envoie déjà en l’air chaque soir avec sa nouvelle victime, nous nous immergeons dans la mousse jusqu’à rapidement en avoir jusqu’au cou.
L’ambiance est déjà chaude ; la techno tribale et son rythme hypnotique mêlé aux milliers de litres de mousses qui tombent du canon en forme de bouteille de bière géante plonge tout le monde dans un état profond de transe. J’ai l’impression de participer à un bain moussant collectif ; je sens les corps des gens autour de moi, hommes et femmes, glisser sur le mien toujours dans le rythme. Etonnament, le contact d’autres hommes ne me provoque pas la répulsion habituelle, mais préférant de loin celui des femmes, je m’arrange pour être plus près d’un groupe de filles. Mes potes me suivent. Je sais consciemment que tenter de draguer serait déplacé et gâcherait cette ambiance, alors je continue juste à me frotter à elles, comme par hasard et elles me le rendent bien.
Un moment plus tard mon pote Sergei (un russe complètement fou qui avec la mousse qu’il a sur la tête me fait maintenant penser au Père Noël) me tire de ma danse torride et m’invite à participer à son délire bizarre. Muni d’un bonnet de bain, il s’amuse à faire de l’apnée à l’endroit ou la mousse est plus haute que la tête et à se balader d’un coin à l’autre de la piste de danse. Emporté par le son, je le suis, levant les bras au dessus de la mousse et les agitant en rythme. Après deux trois aller – retours, je perds sa trace. Je me rends compte qu’ils ont rallumé le canon à mousse à la puissance maximum au dessus de ma tête et que l’endroit où je pensais aller respirer n’est plus accessible.
Je commence à paniquer un peu, je tente de respirer par la bouche mais c’est l’erreur fatale, je tousse et cela me fait aspirer la mousse à nouveau, m’amenant au bord de la syncope. Soudain je me rappelle : respirer uniquement par le nez. Ce faisant le goût horrible de la mousse me rentre par le nez, j’arrive en effet à respirer un peu mais c’est difficile et je me dis qu’il faut que je sorte de là au plus vite. | |
| | Ecrit par: El Jaguar del Arroyon | Lire la suite |
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