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| Titre: Le concombre | | Julie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venu l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés ! | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Copenhague 2 | | Je me réveillai entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entres elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Les madeleines | | Le bac approchait et je n’étais pas du tout prêt. J’essayais de dissimuler cela à ma mère, sinon elle aurait fait une crise. Déjà que j’avais dix-neuf ans car j’avais doublé ma première… Mais lorsque du jour au lendemain, je me suis enfin mis à réviser comme un fou, elle a bien compris que j’avais des problèmes. Pour une fois, je dois reconnaître qu’elle a été philosophe. Elle m’a demandé quelle était la matière avec laquelle j’avais le plus de soucis. Je lui ai répondu sans hésiter que c’était le français. En effet, nous devions surtout connaître parfaitement l’œuvre de Proust, et à part la scène des fameuses madeleines dont j’avais lu l’explication dans un article de revue littéraire, je n’y comprenais absolument rien.
Quelques jours plus tard, elle m’a dit qu’elle avait contacté une amie à elle qui était professeur de littérature. Elle était d’accord de me donner un coup de main. N’ayant rien à perdre, j’ai remercié ma mère et j’ai appelé son amie, Vivianne. J’ai été très surpris au téléphone car elle avait une voix assez jeune, alors qu’elle avait pourtant le même âge que ma mère, plus ou moins, c’est-à-dire environ quarante-cinq ans. Elle m’a dit de venir chez elle le dimanche après-midi.
Le jour dit, je me suis rendu chez cette dame avec mes affaires de français et quelques livres. Elle habitait dans une charmante petite maison un peu décrépite toutefois, recouverte par des tonnes de lierre. J’ai sonné à la porte et elle est rapidement venue m’ouvrir. Vivianne était une femme de petit taille, avec des cheveux plutôt longs, teints en roux, assez maquillée et - je dois reconnaître que ça m’a frappé d’entrée - une magnifique poitrine. Elle m’a prié d’entrer de façon très charmante et je suis entré chez elle. La décoration était assez vieillotte, mais ça avait son charme, surtout en pleine ville. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: La rupture | 18 heures, je venais enfin d’arriver sur le quai de la gare Saint-Lazare. Mes pensées étaient confuses, mon regard nageait dans le vague ; j’avais appris deux semaines plus tôt que Vanessa, jeune nymphette brune de 20 ans avec qui je sortais depuis près d’un an, m’avait trompé avec un fils de pute de la faculté de psychologie dans laquelle elle étudiait elle-même. Certes notre couple battait de l’aile depuis quelque temps, certes je n’avais moi-même pas toujours été très fidèle, mais cet acte survenu pendant que je travaillais dans un autre département était pour moi impardonnable, jamais je n’aurais pensé qu’elle fut capable de me faire un coup pareil. Après de nombreuses disputes téléphoniques, après avoir baisé quelques salopes pour guérir mon ego, je m’étais senti assez calme pour accepter son invitation à un dîner - réglage de compte chez elle, le genre de truc cher aux femmes. Je me demandais comment ça allait se passer. J’étais à la fois anxieux et impatient. Je me demandais comment elle allait se comporter. Si elle ferait la fière ou si elle se montrerait humble. Je me demandais comment j’allais réagir. Puis je me dis qu’il ne servait à rien de se faire des films à l’avance. Nous verrions bien.
15 minutes de métro et quelques rues traversées plus tard je me retrouvai devant sa porte. Je pris une grande respiration et me décidai à frapper. Je l’entendis arriver depuis la cuisine, elle m’ouvrit.
- Tu es venu finalement… Me dit-elle avec un sourire un peu gêné.
Elle m’invita à la suivre dans le salon. Je le fis sans mot dire et en profita pour observer son corps de rêve. Elle portait comme à l’accoutumée un jean serré qui faisait ressortir son cul parfaitement rebondi et remontant légèrement comme par enchantement. Je devinais en-dessous un de ces strings minimalistes que je lui avait offert, cette pensées m’en amena une autre beaucoup moins agréable : « Elle s’en sert pour exciter les autres ». Je me sentis bouillonner de colère, mais elle se retourna et la vue de ses jeunes seins généreux moulés par un t-shirt blanc trop petit me calma quelque peu. Cette fille m’appartenait, son corps m’appartenait. | |
| | Ecrit par: El Jaguar del Arroyon | Lire la suite |
| Titre: Les aventures de Spartanus | Spartanus était né en Thrace, une région pauvre située au Nord de la Grèce. Très jeune, il était devenu un baiseur de première. Il était bâti comme un taureau et portait continuellement une petite tunique moulante pour mettre un valeur ses parties génitales avantageuses. Toutes les femmes désiraient fortement partager sa couche. Il aimait tant la sodomie qu’on l’avait appelé ainsi, Spartanus.
Un jour, alors que notre héros était en train d’enculer une bergère, deux soldats romains passèrent dans le coin. En effet, les légions romaines s’étaient emparées de la région quelques années auparavant. Néanmoins, Spartanus ne s’intéressait pas à la politique. Tant qu’il trouvait des gens à sodomiser, il était heureux. Et il faisait tant d’efforts pour élargir l’orifice anal de sa petite bergère que cela donna une idée à l’un des deux soldats. Il murmura à son camarade :
-Dis-voir, tu penses comme moi ? On pourrait se faire un joli paquet de pognon.
-On profite qu’ils sont occupés pour voler les moutons de la bergère ?
-Mais non, qu’elle les gardes ses moutons. Allons, réfléchis donc !
-On attend que le mec soit parti et on saute la bergère à notre tour ?
-Non ! Enfin, oui aussi si tu veux. Mais tu ne vois pas comment on pourrait se faire du blé ? Regarde comme ce type est robuste. Capturons-le et vendons-le comme esclave. Je suis sûr qu’on pourra en tirer un bon prix.
Spartanus était plus doué pour les acrobaties que pour le combat. Aussi fut-il rapidement neutralisé, tandis que sa conquête s’enfuyait à travers les champs. Quelques semaines plus tard, le pauvre homme était exposé dans un marché d’esclaves en Sicile. Il n’y resta pas longtemps car dès le premier jour, un homme important le remarqua. C’était le propriétaire d’une école de gladiateurs.
-Cet homme est bien constitué. Il fera un excellent combattant. Combien en veux-tu, marchand ?
Au risque d’être châtié, le fier étalon adressa la parole à son futur maître.
-Seigneur, tu te trompes sur mon compte. Je ne sais pas me battre. Ma spécialité, c’est de m’occuper des jeunes femmes. Je n’ai pas mon égal pour leur faire leur affaire.
Nullement agacé par l’intervention du Thrace, l’acheteur répondit sèchement :
-Allons, tu ne sais pas te battre ? Ne t’en fais pas, tu apprendras ! | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Les cours de rattrapage | C’était un beau jour de printemps, je marchais tranquillement dans la rue, chauffé par les premiers rayons de l’après-midi. Comme tout bon universitaire, je ne possédais pas un centime, j’avais donc accepté temporairement un travail de répétiteur pour jeunes lycéens. Les mathématiques et sciences en général n’avaient plus de secrets pour moi et tenter d’y intéresser les jeunes en difficulté me semblait un challenge à ma portée.
C’est ainsi que je me rendis chez ma première élève ; sa mère m’avait appelé la veille car elle désespérait à l’approche des examens ; Florence risquait d’échouer son année si elle n’élevait pas rapidement son niveau en math et physique. Je sonnai à la porte, la mère m’ouvrit :
-Ah, voici le charmant jeune homme dont je t’ai parlé. Bonjour comment allez-vous ? Florence tu peux descendre s’il-te-plaît ?
Je lui répondis calmement et un peu gêné par tant d’enthousiasme. J’observais autour de moi, l’endroit semblait spacieux et assez luxueux pour un appartement. L’argent ne semblait pas être un problème pour eux, cela s’annonçait bien..
Florence finit par descendre. Elle aussi semblait gênée et je sentais qu’elle n’avait pas dû avoir son mot à dire quant à ma venue. A contre-coeur, elle me montra le chemin vers sa chambre ; je montai les escaliers du duplex suivi de près par sa mère.
-Voilà, vous pouvez vous installer là pour travailler. J’espère que vous pourrez aider ma fille mais attention avec elle, c’est une vraie tête de mule.
-Maman, arrête ça !
-Vous voyez ! Bon, et bien, je vous laisse…
- Ah, je peux plus la supporter ! me dit Florence d’un ton irrité.
Je lui dis que je compatissais car j’avais vaguement connu ça étant plus jeune. Je lui posai quelques questions afin de la mettre en confiance. Elle se calma assez vite et devint presque souriante. J’appris qu’elle avait 18 ans, qu’elle ne supportait pas les maths ni la plupart des gens de sa classe. Derrière ses lunettes, elle avait l’air d’une fille timide et réservée et je sentis qu’une certaine peur de s’affirmer devait lui gâcher une partie de sa vie sociale. Je la trouvais néanmoins mignonne avec ses long cheveux noirs, ses yeux pétillants, son nez fin sur lequel pointait quelques taches de rousseur, sa petite bouche, ses jeunes seins, sa taille serrée, son cul ferme qui ne lui donnait pas encore tout-à-fait la largeur d’une femme adulte... | |
| | Ecrit par: El Jaguar del Arroyon | Lire la suite |
| Titre: Mlle Roulin | C’était le milieu de l’été. Je venais de terminer le livre que Mlle Roulin, la remplaçante de français que nous avions eue pendant 3 mois à la fin de l’année, m’avait prêté. Je me rappelais d’elle comme d’une jeune femme (la trentaine) dynamique et adepte de l’éducation moderne mais possédant néanmoins une certaine autorité naturelle. Sans être vraiment belle, elle avait un espèce de charme sauvage qui, à l’époque, avait fait fantasmer nombre de mes comparses, ce qui avait le don d’énerver les filles de la classe. Suite à un atelier d’écriture de science-fiction, elle avait noté chez moi un certain talent et m’avait confié une bible de plus de 1000 pages sur le sujet.
Tout en me remémorant certaines anecdotes, je cherchai dans l’annuaire pour voir si je pouvais trouver où elle habitait. Elle vivait dans le même quartier et par chance je pu localiser où était son appartement ; à 15 minutes de chez moi.
Je sortis donc. C’était le début de l’après-midi et le soleil tapait très fort.
« Après avoir réglé cette histoire, j’irai retrouver mes potes à la piscine. Avec un peu de chance les autre coquines seront là » me dis-je.
C’est en sueur que j’arrivai derrière la porte de Mlle Roulin. J’avais déjà pensé à tout ce que j’allais lui dire, sur les passages que j’avais appréciés et l’interprétation que j’en tirais. Je sonnai. J’entendis des bruits derrière la porte, puis de l’agitation, des tiroirs qui s’ouvraient et se refermaient, le tout pendant près de 5 minutes quand la porte s’ouvrit soudain.
D’un seul coup, tout mon argumentaire s’était échappé de mon esprit. La vision de mon ancienne remplaçante vêtue d’un bikini vert minimaliste me fit un moment oublier ce que j’étais venu faire par là. Elle était comme dans mon souvenir assez musclée tout en restant très féminine de par ses seins généreux et ses hanches solides. Elle rougissait un peu, mais certainement pas autant que moi.
-Tiens, salut ! Excuse-moi, ce n’est pas toi que je pensais voir arriver…
Et j’en déduis qu’elle devait être nue au moment où j’avais sonné, bronzant sur la terrasse en attendant je ne sais quel amant lubrique.
-Ah, tu m’as rapporté mon livre, c’est gentil de ta part ! Me dit-elle en retrouvant son assurance.
-Alors tu as aimé ?
-Euh… oui… lui dis-je, bégayant, la regardant d’un air bête.
-Tu es sûr que ça va ? me demanda-t-elle d’un air soucieux typique des institutrices. Je crois que le soleil t’a tapé sur la tête ! Entre te rafraîchir un moment avant de repartir..
-Euh… D’accord... | |
| | Ecrit par: El Jaguar del Arroyon | Lire la suite |
| Titre: Les aventures de Spartanus II | L’arène était remplie. Ils étaient venus de toute la région pour voir un spectacle original. Néanmoins, personne ne savait quelle était la nature exacte du show. Dans quelques instants, Spartanus allait être la star de la Sicile, ou bien un homme mort. Cette dernière perspective lui causait beaucoup crainte, mais déjà le vin lui montait à la tête et le rendait moins soucieux de l’avenir.
Une trentaine d’esclaves était disposée en cercle au centre de l’arène. Ils se tenaient à quatre pattes et avaient l’ordre de ne point lever la tête. A cette vue, Spartanus eut une grande joie et se mit à sautiller sur place en criant :
-Chic ! Chic ! Chic !
Les quelques soldats chargés de la sécurité sur le lieu du spectacle eurent toutes les peines du monde à le retenir de commencer son numéro avant que le gouverneur de la région ne donne le signal de départ. Ce dernier était placé à la tribune d’honneur en compagnie du propriétaire de l’école de gladiateurs. Tous deux étaient de vieux amis et discutaient de ce qui allait suivre-
-Allons, Flavius, puis-je savoir pourquoi tu refuses avec obstination de me révéler le programme du spectacle ? Je suis curieux et ne puis point attendre !
-Je n’ai nulle envie de t’imposer une telle souffrance, Marcius. La vérité est que moi-même, je ne le connais guère.
-Sais-tu au moins pourquoi ces esclaves sont disposés ainsi ? Va-t-on lâcher les lions ? Un gladiateur va-t-il devoir s’amuser à les décapiter ? Par Mars, éclaire ma lanterne !
-Non, je te l’ai dit, il s’agit que quelque chose de vraiment nouveau. Si nouveau que j’ai peur que cela déplaise au public. J’ai pris ce risque afin de voir les capacités d’un de mes gladiateurs, un Thrace qui est absolument nul au combat mais qui paraît avoir des facultés exceptionnelles pour une autre discipline ?
-Et quelle est cette discipline ? Parle nom de Jupiter ! Ne suis-je pas ton ami ?
-Je crains d’avouer la nature du spectacle même à mon meilleur ami. Ce gaillard est un as… de la… de la sodomie en réalité.
Pendant quelques longues secondes, le gouverneur Marcius Sextus Vinicius regarda son ami en attendant que celui-ci avoue que c’était une blague, et lorsqu’enfin il comprit qu’il n’en était rien, il partit dans un monstrueux fou rire qui paraissait ne jamais pouvoir cesser. Cette réaction ne rassura nullement son pote Flavius qui se rongeait les ongles comme un beau diable. Les trompettes sonnèrent et l’on annonça l’entrée de Spartanus. Le gouverneur reprit ses esprits et murmura en pouffant de rire :
-Huhuhu, alors oui en effet, je comprends que tu aies peur huhuhu, là ça passe ou ça casse, et en cas de mauvaise réaction, je ne vois pas ce que je pourrai faire pour toi et ta réputation. Mais allons, huhuhu, apprécions le… « spectacle » huhuhu.
Et le pauvre Flavius se demanda pourquoi il n’avait pas fait exécuter ce parasite plutôt que de lui confier son avenir en lui confiant un spectacle à lui tout seul. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Maria | L’année passée, j’avais été invité à passer le Nouvel an chez Armand, un ami qui habitait dans un quartier aisé de Genève. Bien que pour un bourgeois il avait su rester simple, il n’en allait pas de même pour tous ses amis et je ne m’étais jamais vraiment senti à ma place dans leurs ambiances BCBG étant donné mes origines populaires.
Nous nous étions tous connus par l’intermédiaire d’un parlement de jeunes auquel nous avions activement participé de nombreuses années auparavant et il y avait parfois certaines tensions entre ceux qui comme moi voulaient aider les jeunes des cités défavorisées, comme celle dans laquelle je vivais, et les fils à papa qui tentaient surtout de se faire voir par les officiels, afin d’être propulsés plus facilement vers une carrière politique. Néanmoins faire la fête avait toujours été un objectif commun à tous et je gardais un excellent souvenir de nos sorties à l’autre bout du pays ; nous, francophones, étions connus pour notre chaleur et notre alcoolisme facile. Pour cela, je décidai finalement de me rendre à cette fête. | |
| | Ecrit par: El Jaguar del Arroyon | Lire la suite |
| Titre: Les aventures de Spartanus III | Spartanus était devenu le roi de l’arène. A chaque spectacle, il réussissait à sodomiser plus d’esclaves qu’au précédent. On venait à présent de toute l’Italie pour le voir. Même à Rome, on ne parlait que de lui. D’ailleurs, il était question qu’il s’y rende pour faire son show. Il était devenu le chouchou du propriétaire de l’école de gladiateurs, à tel point qu’il n’avait même plus de problème lorsqu’on le suprenait en train d’enfiler sa grosse queue dans l’anus de gardes.
Malgré tout cela, Spartanus n’était pas satisfait. Son maître s’appropriait la gloire de ses succès. Ce n’était pas juste. C’était lui la star, c’était lui le seul homme capable de sodomiser des dizaines d’individus par show. Qu’avait fait son maître à part l’acheter ? Absolument rien. Spartanus continua toutefois d’être sage pendant quelques temps. Il forma quelques autres gladiateurs qu’il aimait beaucoup à l’art de la sodomie. Ils eurent même le privilège de l’assister pendant son spectacle. Un jour, Spartanus leur dit :
-Mes frères, mes chers amis, un jour, je vous le dis en vérité, je serai à la tête d’une armée et vous serez mes fidèles lieutenants.
L’un d’eux répondit :
-Et nous tuerons tous les Romains qui se dresseront devant nous.
-Non ! dit sèchement Spartanus. Non, mon fougueux ami gaulois. Nous ne les tuerons pas. Nous les sodomiserons. | |
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| Titre: Laura und Paola | A l’époque où je faisais mon service militaire (qui comme chacun sle ait est obligatoire pour tout jeune homme suisse normalement constitué) je fis, étonnament, quelques charmantes rencontres. Je fus incorporé chez les conducteurs de bateaux, je pensais ainsi profiter de ces quatre mois perdus d’avance de ma vie pour apprendre quelque chose d’intéressant. Ainsi je me retrouvai dans une caserne perdue au fin fond de la Suisse allemande avec pour seuls amis normaux quelques Tessinois bien décidés à mettre la pagaille dans cette organisation trop bien réglée. Cela fut rapidement nécessaire ; les dix premières semaines étaient réservées à l’instruction de base : apprendre à tuer, à jouer à cache-cache dans la forêt, à déballer et remballer un tas d’objets inutiles et à se faire crier dessus en une langue incompréhensible.
Le seul souvenir agréable de cette époque-là est le deuxième jour ; nous étions allés chercher notre équipement à l’arsenal où Laura et Paolina, deux Suisses allemandes aux seins généreux, prenaient les mesures. Malheureusement nous n’avions eu le temps que pour quelques allusions quant aux mesures qu’elles prenaient et étant donné ma maîtrise de l’allemand, elles s’étaient contentées de rigoler comme deux coquines sans vraiment comprendre. Depuis nous ne les voyions presque jamais, sauf quand elles passaient au loin pendant que nous nous roulions par terre avec nos fusils dans une pitoyable imitation de Rambo imposée par nos chers officiers…
Je passais donc le reste du temps à tenter de survivre et finit par passer maître dans l’art du camouflage, ce qui me permettait entre autre d’improviser une sieste à n’importe quel moment. J’avais presque le record du nombre de punitions mais étais largement supplanté par mon ami Antonio qui était capable de sortir sa canne à pêche en plein simulacre de guerre chimique en bord de rivière. | |
| | Ecrit par: El Jaguar del Arroyon | Lire la suite |
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