|
|
|
Agamemnon| Titre: Rentrée agitée | Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cœur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : Ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite. Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié probablement, suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau mat, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla qu’elle lui avait souri. Etonné, il ferma les yeux un instant et lorsqu’il les rouvrit, la fille n’était plus là. Il ne la revit pas de la matinée et inutile de préciser qu’il ne fut guère attentif en cours. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: La tente | Dieu sait pour quelle raison mes parents avaient eu la fichue idée de m’envoyer en camp de vacances alors que j’avais fêté mes quinze ans peu avant l’été. Ce n’était clairement plus de mon âge. Aussi m’étais-je retrouvé accompagné d’une vingtaine d’ados, beaucoup plus jeunes que moi pour la plupart, durant deux semaines. Et pourtant, ce séjour constitue aujourd’hui un excellent souvenir.J’avais passé les premiers jours en solitaire, parlant peu avec mes camarades de chambre, montrant peu d’entrain durant les activités et repoussant les pathétiques avances des gamines de douze ans, impressionnées par ma stature, sans doute. Par contre, je n’avais rien à reprocher à l’équipe des moniteurs. Ils n’y pouvaient rien et se rendirent vite compte que je ne m’épanouissait pas. Aussi m’intégrèrent-ils peu à peu dans leur groupe et me donnèrent des responsabilités. Après tout, ils n’étaient pas beaucoup plus âgés que moi – dix-huit, vingt, vingt-deux ans – et je trouvais leur contact bien plus intéressant que celui des gamins, enfin, des autres participants. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Ma cousine | J’avais en mémoire le portrait d’une fillette maigre et boutonneuse. C’était dans mes souvenirs une gamine constamment plantée devant sa télé et qui ricanait pour je ne sais quelle raison chaque fois qu’elle me voyait. Aussi ne pus-je retenir un grognement dédaigneux lorsque ma mère me dit : « Ta cousine va passer deux semaines en Espagne. » A vrai dire, la rubrique des chiens écrasés me paraissait encore mille fois plus intéressante que cette nouvelle. « Tu sais, Charlotte, celle que tu n’as pas vue depuis des années . » « Justement, lâchai-je. » (Tiens, un octogénaire s’était noyé à deux pas d’ici !) J’avais eu une journée fatigante et je tenais à lire mon journal. En d’autres circonstances, j’aurais vu immédiatement où elle voulait en venir. « Tu ne voulais pas aller en Espagne prochainement ? » Mon cerveau avait déjà fait tilt, ce qui ne m’empêcha pas de répondre d’un air mi-niais mi-outré : « Et alors ? » « Alors, grand malin, sa mère et moi avons pensé qu’il serait sympa que vous y alliez ensemble. Une jeune fille seule là-bas, ce n’est pas très prudent. Tu sais comment sont les hommes du Sud. Vous pourriez refaire connaissance et tu lui servirais de guide. » Je détestais les idées de ma mère et de ma tante. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Chat | | C’était l’après-midi. J’étais seul chez moi et je m’ennuyais à mourir, c’était désespérant. Il n’y avait rien d’intéressant à la télé, que des séries pour vieilles mamies ou encore des reportages vus et revus. De plus, j’avais lu le journal du jour au moins trois fois. J’allumai mon ordinateur et consultai mes e-mails. Une fois de plus, j’avais beaucoup de courrier, mais rien de personnel. Des pubs pour du viagra et d’autres produits ainsi qu’une quantité effroyable de spam. Néanmoins, une publicité retint mon attention. C’était pour un site de dialogue en direct. Je cliquai sur le lien, car je n’avais rien de plus intéressant à faire. Au moins, ça me ferait passer le temps. Il me fallait choisir un pseudonyme. « Baudelaire » fut la première chose qui me vint à l’esprit. Je tenais à me démarquer de la majorité de jeunes écervelés qui devaient peupler ce genre de site. Qu’importe, étant seul depuis quelques mois déjà, je me mis à aborder les quelques jeunes filles qui se trouvaient là. Sans doute très occupées, elles ne répondaient pas ou alors me disaient simplement « hello ».
Soudain, quelqu’un m’accosta. Son pseudonyme était « jorge ».
jorge : hello
Baudelaire : Hello
jorge : ca va ?
Baudelaire : Bien merci et toi ?
jorge : sa va
Baudelaire : Tu es d’où ? | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Copenhague | | Cela faisait une semaine que j’étais en « pause » avec Camille. C’était une idée débile, mais elle était d’elle. Tout le monde sait que pause signifie rupture, du moins c’est ce que je croyais avant qu’elle ne me tienne un discours des plus ridicules. Nous allions donc profiter des vacances pour réfléchir sur notre avis commun, m’avait-elle demandé en pleurant. A sa décharge, il faut dire que ma participation à la réflexion que nous avions menée se limitait à des « grumpf » et des « ouais, si tu veux ».
Mon train arrivait à Copenhague. Je crois que Camille avait décidé de passer les vacances à pleurer dans sa chambre et à élaborer des plans fumeux pour nous deux si nous décidions de rester ensemble. Moi, au contraire, j’avais besoin d’air, alors j’avais décidé de gagner une ville dont on m’avait dit le plus grand bien. L’auberge de jeunesse se trouvait près de la gare. Je m’y rendis à pied. Le court trajet m’avait déjà permis d’apprécier l’architecture locale. Par contre, que nenni des jolies blondes sensées peupler les rues de ce pays ! | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Le cadeau | | Paris. 6ème arrondissement. 5h45. Le réveil sonne et Monsieur se lève. Inévitablement, son épouse se réveille aussi. Lui, il a 45 ans. C’est un bel homme à l’allure encore jeune, même si des cheveux gris commencent à apparaître au milieu de sa chevelure foncée. Sa femme a quelques années de moins que lui. Elle a de longs cheveux châtains et semble toujours coiffée impeccablement. Elle a eu trois enfants avec Monsieur lorsque tous deux étaient très jeunes. Aujourd’hui, ceux-ci vivent leur vie et Madame a retrouvé une magnifique silhouette depuis plusieurs années. Sa peau est toujours douce et sa poitrine est généreuse. Aussi, Monsieur devrait être un homme comblé. Hélas, l’entreprise qu’il dirige lui prend tout son temps. Il se lève tôt, va prendre les commandes de son « bébé » en attendant que ses employés arrivent à leur tour. Il n’a que rarement le temps de rentrer à midi et ne rejoint le domicile conjugal que très tard. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Le concombre | | Julie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venu l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés ! | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Mélissa | | J’ai toujours été une jeune femme hétérosexuelle. Néanmoins, et ceci depuis ma prime jeunesse, la relation amicale que j’entretiens avec Mélissa est un peu ambiguë. Mélissa est tout simplement ma meilleure amie. J’ai l’impression de la connaître depuis toujours et nous nous disons tout. Enfin, presque tout. Nous avons toujours tout fait ensemble et cela continue aujourd’hui. Nous nous sommes mariées la même année et avons chacune été témoin de l’autre. Pour couronner le tout, nos deux mariages ne se sont pas très bien passés. Mélissa a divorcé au bout d’un an pour je ne sais trop quelle raison, et je suis moi-même séparée d’avec mon mari. Il ne s’est rien passé de spécial, mais je me suis rendue compte que je ne l’aimais pas vraiment. Je me suis mariée jeune pour échapper à ma famille un peu conservatrice mais je me dis aujourd’hui que ça a été une erreur. Qu’importe, ce qui est fait est fait. Je suis resté en bons termes avec mon mari. Après tout, il a toujours été très gentil moi. Depuis cette séparation, je revois Mélissa très souvent. Elle a l’air très épanouie, comme si elle n’avait pas souffert de son divorce, alors que moi je ne me sens pas très bien dans ma tête. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: L'invitation | | Je crois que mon mari a toujours voulu pratiquer l’échangisme. Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté. Mais au bout de quelques années de vie de coupe un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos – il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge – et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendis pas aux rendez-vous. Je lui dis que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je n’étais pas réellement motivée. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Copenhague 2 | | Je me réveillai entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entres elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Bangkok bad trip | Il y a quelques années de cela, j’ai fait un voyage en Asie du Sud-Est. Tout s’est super bien passé, excepté un épisode malheureux que je vais vous raconter, afin de me soulager. J’ai tenté de l’ôter de ma mémoire, mais pas moyen.
Tout avait bien commencé, nous écumions les bars et les boîtes de Bangkok. Nous étions quatre.Il y avait Sacha, un copain russe, Grégory, un pote métisse, Charles, un pote qui étudie le droit (je ne m’habituerai jamais à son prénom), et moi. Nous avions notre bac en poche et en étions fiers. Il faut dire que nous n’étions pas des grands travailleurs et que nos dernières semaines d’école avaient consisté à faire des calculs pour voir comment on pourrait s’en sortir dans telle ou telle branche et à faire des anti-sèches. A présent que nous étions des intellectuels de haut niveau, nous avions décidé de prendre notre temps avant de retourner sur les bancs pour écouter des vieux types barbants. La Fac attendrait, nous allions écumer l’Asie.
Nous avions décidé de prendre du bon temps, mais pas de dépenser tout notre pognon, aussi étions-nous deux par chambre dans notre hôtel de Bangkok, première étage de notre trip. Lorsque Grégory avait ramené une fille, cela avait nécessité une certaine organisation mais notre solidarité masculine surmontait tout. Ce soir-là, nous étions décidé à conclure. Nous avions sympathisé depuis quelques temps avec un groupe de jeunes femmes locales charmantes. Ce soir, nous sortions tous ensemble et ça allait chauffer, il le fallait. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: L'inconnue du Transsibérien | | Je pars aujourd’hui pour Pékin à bord du Transsibérien. Ça aurait été plus vite en avion, mais j’ai une peur bleue de ce moyen de transport. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire marcher ses affaires ! Ça fait maintenant trois ans que je vis à Moscou, que j’ai quitté la France. Franchement, je ne regrette pas. Et puis, j’ai pris ma femme avec moi. Dieu soit loué, elle a accepté de me suivre.
J’arrive à la gare avec une heure d’avance. Je suis toujours stressé et crains les imprévus. Il semble qu’il n’y en aura pas. Je monte dans le train et prend place dans mon compartiment. On dirait que je suis seul dans le wagon. Les gens arriveront plus tard, évidemment.
Je m’installe tranquillement, plie sagement mon manteau, mets ma valise à l’emplacement approprié et sors quelques dossiers de ma sacoche, histoire de faire quelque chose. Mais la vérité, c’est que je n’ai pas la tête à les lire. Je pense à ma femme. Depuis combien de temps n’avons-nous plus fait l’amour ? Nous sommes marié depuis 12 ans et c’est comme dans un vieux couple : la routine, Madame ne veut plus. Inutile de dire que cette évolution des choses ne me plaît guère, mais que puis-je y faire ? Ce qui est vexant, c’est que j’ai l’impression d’être encore assez attirant. J’ai à peine passé le fameux palier de la quarantaine et me voici condamné à la chasteté. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: La douche | | J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes.
Niveau filles, ce n’était pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je n’avais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoire et j’ai regardé ce qu’il y avait comme meufs potables. Alors j’ai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et j’ai attendu qu’elle se tourne.
Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave. Tout ce qui m’intéressait, c’était de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je l’ai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et j’espérais qu’elle remuait autant au pieu que sur la piste. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Le colis | | Ma première expérience de bondage a presque eu lieu par hasard. Je connaissais ce type de pratique par la lecture de quelques revues japonaises spécialisées, mais je ne l’avais encore jamais pratiquée. Je pensais que cela resterait à jamais un fantasme, et c’était peut-être très bien ainsi. Je me voyais mal demander à ma femme de se laisser ligoter, même si je lui expliquais que c’était un art qui pouvait être très raffiné.
Et pourtant, c’est cette dernière qui m’a donné l’occasion d’assouvir cette envie très forte. Je l’avais invitée au restaurant pour fêter nos cinq ans de mariage. La soirée s’était très bien passée. La nourriture était excellente (japonaise), et nous étions tous deux très élégants et ravis de passer un moment romantique. Je crois que l’ambiance orientale du lieu m’a toutefois fait penser à nouveau au désir que j’avais de ligoter ma chérie avec art et délicatesse.
D’après mes souvenirs, nous nous sommes mis au lit assez rapidement, et c’est là qu’elle m’a dit : « Cette nuit, je suis ton esclave, donne-moi tous les ordres que tu voudras et j’obéirai. » Ce n’était pas la première fois qu’elle me faisait ce genre de proposition.C’était suffisamment rare pour être appréciable ; elle devait être excitée et désireuse d’entretenir la flamme qui brûlait entre nous depuis ces quelques années. D’habitude, je ne demandais rien de très spécial (soixante-neuf, fellations en série, sodomie, etc.), mais cette fois-ci, j’ai eu l’envie de faire quelque chose de vraiment nouveau, de franchir un cap. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Gabriel | | L’été est arrivé. Les corps se recouvrent d’huile et s’allongent sous le soleil brûlant. Et moi, comme chaque année, je me retrouve sur cette superbe plage de la Costa Brava, à la fois bien fréquentée par des jeunes gens bien membrés et pas encore trop touristique pour autant. Je choisis un coin stratégique, je déplie ma serviette de plage, et je scrute d’un oeil expert les beaux mecs qui viennent se baigner.
Personnellement, je n’ai jamais aimé nager, ni même me tremper dans l’eau de mer, pourtant j’adore ce coin. Je fais comme le touriste moyen, je me ramène en fin de matinée, ayant revêtu mon plus beau caleçon de bain. Aujourd’hui, je suis prêt pour la nouvelle saison chaude qui s’annonce. Je suis rasé de près, j’ai arraché les quelques poils qui ont osé pousser sur mes épaules, j’ai mis mes nouvelles lunettes de soleil, et me voici à mon endroit favori. Au bout de la plage, il y a des gros rochers. Aussi, personne ne va plus loin. Mais j’ai trouvé derrière quelques uns de ces rochers, un peu en hauteur, un espace sablonneux qui me permet d’être installé confortablement à l’écart de la masse qui s’aglutine près de l’eau et de plus, j’ai une vue superbe.
Je remarque un beau mec situé pas trop loin de moi. Il semble seul et s’ennuie, assis sur son linge. Il est blond, doit être assez grand et a de belles épaules qui vont avec le reste de son corps à première vue bien charpenté.Il a un maillot de bain genre slip, ce qui est de nouveau à la mode. De plus, ça me permettra de mieux voir ses parties intimes lorsqu’il se lèvera. Je me demande quelle langue il parle. Si c’est un Espagnol, ça va, je me débrouillerai. Mais la couleur de ses cheveux me fait penser qu’il vient du nord. Espérons que s’il est allemand, je réussirai à articuler quelques phrases. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Les madeleines | | Le bac approchait et je n’étais pas du tout prêt. J’essayais de dissimuler cela à ma mère, sinon elle aurait fait une crise. Déjà que j’avais dix-neuf ans car j’avais doublé ma première… Mais lorsque du jour au lendemain, je me suis enfin mis à réviser comme un fou, elle a bien compris que j’avais des problèmes. Pour une fois, je dois reconnaître qu’elle a été philosophe. Elle m’a demandé quelle était la matière avec laquelle j’avais le plus de soucis. Je lui ai répondu sans hésiter que c’était le français. En effet, nous devions surtout connaître parfaitement l’œuvre de Proust, et à part la scène des fameuses madeleines dont j’avais lu l’explication dans un article de revue littéraire, je n’y comprenais absolument rien.
Quelques jours plus tard, elle m’a dit qu’elle avait contacté une amie à elle qui était professeur de littérature. Elle était d’accord de me donner un coup de main. N’ayant rien à perdre, j’ai remercié ma mère et j’ai appelé son amie, Vivianne. J’ai été très surpris au téléphone car elle avait une voix assez jeune, alors qu’elle avait pourtant le même âge que ma mère, plus ou moins, c’est-à-dire environ quarante-cinq ans. Elle m’a dit de venir chez elle le dimanche après-midi.
Le jour dit, je me suis rendu chez cette dame avec mes affaires de français et quelques livres. Elle habitait dans une charmante petite maison un peu décrépite toutefois, recouverte par des tonnes de lierre. J’ai sonné à la porte et elle est rapidement venue m’ouvrir. Vivianne était une femme de petit taille, avec des cheveux plutôt longs, teints en roux, assez maquillée et - je dois reconnaître que ça m’a frappé d’entrée - une magnifique poitrine. Elle m’a prié d’entrer de façon très charmante et je suis entré chez elle. La décoration était assez vieillotte, mais ça avait son charme, surtout en pleine ville. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Calcutta | | Il faisait une sacrée chaleur dans les rues de Calcutta. Et c’était encore pire dans le taxi qui me conduisait à mon hôtel. Je n’attendais qu’une chose, c’était de pouvoir me précipiter dans une réception avec air climatisé. J’étais un peu déçu par ce que je voyais : Tout était pauvre et sale. Je me dis que j’étais sûrement dans le mauvais quartier, mais que je verrais plus tard les magnifiques tableaux que j’avais imaginés avant de venir.
La délivrance est enfin arrivée. J’ai à peine jeté un coup d’œil à la façade de l’hôtel et j’ai été m’annoncer à la réception. Il y avait deux employés : un petit gros moustachu et une jeune femme. Je me suis mis à l’observer en suffoquant, mais malheureusement, elle était de dos. C’est le petit gros qui s’est présenté à moi. Je l’ai regardé avec déception mais me suis efforcé d’être aimable. Pendant qu’il consultait sa paperasse, j’ai de nouveau jeté un œil sur sa collègue. Elle s’est enfin retournée et je n’ai pas été déçu par le spectacle. Elle était magnifique. Elle me faisait presque penser à Aishwarya Rai, ex-Miss Inde et Miss Monde : de longs cheveux foncés et lisses, une taille fine mettant en valeur une poitrine généreuse et de bonnes fesses rondes.
J’ai tenté de lui montrer qu’elle me plaisait, mais elle semblait perdue dans ses pensées. Décidément, ce n’était pas mon jour. Le petit gros lui a confié la réception et a monté ma valise dans ma chambre. Je l’ai remercié et me suis installé avec une seule idée en tête. Retrouver Aishwarya…enfin…la jeune femme de la réception, et lui demander de tester le matelas avec moi. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Bombay | | Il y a ces touristes qui arrivent à Bombay, visitent la ville, vont voir les magnifiques temples de la région et prennent du bon temps. Il puis il a moi. A peine arrivé de Paris, j’étais tombé très malade. Je vous passe les détails gastronomiques, disons que cela se passait au niveau des intestins. On a dû m’emmener à l’hôpital pour m’examiner. Le médecin a décidé que je resterais ici quelques jours. En définitive, pour tout paysage de rêve, j’avais d’infâmes murs blancs, bloqué dans une petite chambre triste dans laquelle je ne pouvais absolument rien faire. L’infirmière qui s’occupait de moi était toute ridée et ne souriait jamais. Je n’attendais qu’une chose, c’était de sortir de cet endroit.
Le deuxième jour, le médecin chargé de mon cas est revenu me voir et m’a dit que je pouvait sortir le lendemain. J’ai dit que ce n’était pas trop tôt et que je me sentais très bien à présent. Le type est parti, sans doute ravi de l’efficacité de ses remèdes, mais je ne pensais pas qu’il y était pour quelque chose. J’étais jeune, je n’était jamais malade longtemps, et je me méfias un peu de la médecine locale. Je n’avais plus que quelques heures à tenir.
En fin d’après-midi, l’infirmière est arrivée dans ma chambre. Ce n’était plus la même. Elle était plus jeune, beaucoup plus jeune, pas ridée du tout et assez sexy. Elle avait les cheveux mi-longs, un piercing sur le nez et sa blouse blanche laissait entrevoir les débuts d’une poitrine intéressante. Elle m’a dit qu’elle remplaçait sa collègue qui était souffrante. J’ai soudain trouvé l’endroit plus agréable et me suis empressé de discuter avec elle. Heureusement, il semblait que j’étais son dernier patient et elle ne semblait donc pas pressée de s’en aller. Elle s’est assise à côté de moi et je l’ai un peu interrogée sur sa vie. En fait, elle souhaitait étudier la médecine, si j’ai bien compris, et travaillait ici occasionnellement pour gagner un peu d’argent. Je ne saurais vous raconter la suite car je suis tombé dans une sorte d’extase contemplatif, hallucinant sur ses lèvres pulpeuses, les formes de ses beaux seins que je pouvais deviner, ses magnifiques cheveux noirs et son visage d’actrice de Bollywood. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: New Delhi | | Le soleil s’était levé sur New Delhi. Je contemplais la ville depuis mon hôtel qui se situait à l’écart. J’étais venu quelques jours pour voir si je pouvais faire des affaires dans ce pays. Je n’aimais pas vivre dans une grande ville, sale, agitée, j’étais mieux ici. J’avais une chambre très spacieuse au rez-de-chaussée. Il y avait même une espèce de balcon qui finalement était une terrasse. Ma chambre se trouvait tout au bout de l’hôtel. Depuis ma petite terrasse privée, je pouvais voir une forêt et même un ruisseau qui y coulait. Ce détail allait avoir son importance plus tard.
Je n’avais plus de rendez-vous pour les deux prochains jours et pas la motivation d’aller en ville. Il ne me restait plus qu’à glander, à lire des magazines. Je me suis mis sur ma chaise-longue, et j’ai commencé à bouquiner. Il faisait beau et la température était très agréable. De temps en temps, je jetais des petits coups-d’œil à la nature environnante. Mon hôtel était vraiment bien situé : isolé et calme.
Soudain, j’ai vu une forme bouger près du ruisseau. J’ai mis du temps à réagir et quand j’ai regardé à nouveau, il n’y avait plus personne. Je me suis dit que j’avais dû halluciner ou voir un animal. Je suis retourné à ma lecture mais restais intrigué.
Un peu plus tard, j’ai à nouveau jeté un œil et là, j’ai vraiment cru que je rêvais. Une jeune Indienne se tenait près du ruisseau. En fait, c’est sûrement elle que j’avais vu avant. Je me suis légèrement déplacé pour avoir une meilleur vue. Elle trempait ses pieds dans l’eau. Vu d’ici, elle avait l’air pas mal. De beaux cheveux foncés, une silhouette comme je les aime, mince mais avec de belles formes. J’avais trouvé une bonne occupation, observer le phénomène, mais je n’étais qu’au début de mes surprises. Rapidement, elle a jeté un coup d’œil aux alentours et a ôté sa robe. Je n’en pouvais que mieux admirer son corps, et je ne m’étais pas trompé, c’était un canon. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: La femme de ménage | Ma femme n’avait plus le temps de faire le ménage régulièrement et moi, ça me faisait tout simplement chier. Alors elle m’a proposé de prendre une femme de ménage. Je n’étais pas très chaud. Après tout, ça coûte cher une femme de ménage, il faut la payer, et je dois avouer que je suis un peu avare. Finalement ma femme m’a convaincu. Elle connaissait quelqu’un qui connaissait quelqu’un, etc. Un matin, je me suis donc retrouvé de corvée d’accueil pour la bonne femme qui allait venir nettoyer.
Elle est arrivée avec dix minutes de retard. Ça commençait bien. Je ne me souvenais plus de son nom, j’avais juste retenu qu’elle venait du Cap-Vert. Je savais à peu près où c’était. Je connaissais la chanteuse Cesaria Evora (je crois) qui venait de là-bas, une grosse mamie. Ce n’était guère réjouissant. En plus, je ne savais même pas si elle avait des papiers, cette femme de ménage. Bref, je n’était pas très enthousiaste. Et elle est enfin arrivée, en retard, comme j’ai dit.
Elle a sonné à la porte, et j’ai ouvert paresseusement. Il était encore tôt, et je n’étais pas réveillé. J’étais contrarié de m’être levé tôt pour ouvrir à Madame. Enfin j’ai ouvert les yeux et j’ai été très surpris, du moins, la vision que j’ai eue à cet instant a eu pour effet de me réveiller. La jeune femme n’était pas grosse du tout, pas vieille du tout, bref, elle ne ressemblait pas du tout à Cesaria Evora. Elle était surtout très souriante et s’est présentée à moi avec un air charmant. Je n’ai pas enregistré son nom car j’avais le regard fixé sur son visage. Elle avait bien le type africain, mais sa peau était plutôt café au lait et elle avait les traits assez fins. J’ai un peu baissé les yeux pour évaluer le reste. Elle portait une espèce de vieux t-shirt qui ne mettait pas du tout ses seins en valeur. On aurait pu croire qu’elle n’avait pas beaucoup de poitrine, mais j’étais sûr qu’une fois déshabillée, c’était très correct. A ce moment-là, je me suis enfin décidé à la laisser entre pour pouvoir évaluer l’intérêt de son cul. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Beurette dans le garage | Pendant mes études, je donnais des cours privés à des élèves en difficultés. Je faisais le français, les maths, un peu de tout en fait. J’avais différents types d’élèves. Des gosses de bonne famille un peu paresseux d’un côté. Leurs parents étaient prêt à mettre le prix pour qu’on les fasse travailler. Il y avait aussi des élèves qui venaient de familles pauvres. Dans ce cas, c’est l’Etat qui payait.Depuis quelques temps, je devais me rendre dans la banlieue parisienne pour donner des cours. Je n’étais pas tellement rassuré car je n’avais pas l’habitude des cités et ces bandes de jeunes qui me regardaient d’un air curieux, ça me mettait mal à l’aise. J’avais l’habitude de m’habiller assez classe, mais depuis que je devais me rendre dans ce quartier, je mettais des vieux vêtements. L’un de mes élèves s’appelait Tarik. C’était un petit Tunisien de 11 ans, pas très doué pour les études mais très gentil, tout comme le reste de sa famille. J’avais vraiment envie qu’il s’en sorte et n’hésitais pas à faire des heures supplémentaires pour le faire travailler correctement. Ses parents appréciaient ma bonne volonté et se montraient très aimables avec moi. Tarik avait une grande sœur, Noor, 19 ans, que j’ai mis du temps à voir car elle travaillait comme coiffeuse et avait des horaires un peu spéciaux.
J’ai fini par la rencontrer. J’étais resté un peu plus longtemps pour être sûr que Tarik apprenait son vocabulaire d’anglais, et elle est rentrée. Après l’avoir bien fait bosser, je suis sorti du salon et je suis tombé sur sa sœur dans l’entrée. Elle était vraiment canon. Elle avait de jolies bouclettes brunes, une peau bronzée qui donnait envie de la lécher direct et des jolis petits seins bien fermes. Par contre, je n’aimais pas trop sa façon de s’habiller, genre training de sport et baskets, mais je suis quand même resté un moment langue pendue avant qu’elle ne se décide finalement à m’adresser la parole.
-Vous êtes le répétiteur de Tarik ?
Evidemment, je n’étais pas la nouvelle femme de ménage.
Elle m’a poliment serré la main. Bonne nouvelle, elle ne parlait pas comme les espèces de racailles du coin. Elle avait juste un léger accent très charmant. Je l’imaginais avec de beaux vêtements des mille et une nuits et ça me faisait rêver. Je la sautais sauvagement dans un décor de rêve. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Etsuko | | Après m’être fait virer de l’armée, je me trouvais un peu embêté. En effet, je n’avais rien prévu de l’été et ne savais pas quoi faire. Je me suis alors fait la réflexion très profonde comme quoi à 19 ans, je parlais toujours l’anglais comme une vache espagnole. Il était peut-être temps d’aller faire un petit séjour chez nos amis anglo-saxons. Mon choix se porta rapidement sur la capitale écossaise, Edinburgh, ville qui me paraissait très intéressante. Par contre, je n’étais pas très friand des filles de cette île froide, mais je me disais que je me rabattrais sur le whisky et que je pourrais rentrer fièrement sans avoir trompé ma copine. Et en effet, en un mois, je n’ai guère été enthousiasmé par la faune féminine que je croisais dans les rues.Les filles étaient en général assez grasses et avec un teint blanchâtre mis en valeur par la rousseur de leur taches sur le visage. Même en état de manque total, je ne sais pas si j’aurais craqué.Bref, il allait être facile de rester chaste pendant trente jours.
Au cours de mon séjour, je fis la connaissance d’un sympathique groupe de Japonais, composé surtout de jeunes femmes. Certaines étaient bien mignonnes (mille fois plus que les grosses filles du quartier de ma famille d’accueil) mais il fallait que je reste sérieux. Sérieuses, elles l’étaient d’ailleurs. Dès qu’on avait fini les cours d’anglais, elles continuaient à travailler à la bibliothèque. En fait, je ne pouvais les côtoyer que durant la pause de midi et lorsqu’on sortait le soir, mais elles avaient la santé, car même si elles travaillaient comme des folles pour l’école dans laquelle nous étions (contrairement à moi), elles arrivaient encore à aller faire la tournée des pubs chaque soir.
Le problème, si j’ose dire, c’est qu’il y avait avec nous deux mecs du Japon. Ils étaient très sympa, rien à dire, mais bon, j’aurais préféré avoir mon petit harem aux yeux bridés. Ils étaient un rien protecteur, et ça m’agaçait un peu, vu que j’étais parti dans mon trip du mec fidèle qui de toute façon, même s’il aimait plaire, n’oserait jamais s’attaquer à l’une de ces frêles jeunes femmes. Alors, pour calmer un peu le jeu, j’avais commencé à essayer de caser le Japonais que j’aimais bien avec une des filles, qui était très mignonne et qui s’appelait Etsuko. Je faisais des petites remarques coquines pour les décoincer, mais ils ne faisaient que rire bêtement et rien n’avançait. Au bout de quelques jours, j’avais complètement laissé tomber. Après tout, ils étaient assez grands pour se débrouiller. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Jakarta's salope | | J’avais passé mes vacances d’été chez un ami en Indonésie. Nous avions passé notre temps au bord de l’eau à faire trempette. Le jour de mon retour, il m’avait conduit en voiture à l’aéroport de Jakarta. Malheureusement, j’avais oublié de confirmer mon vol trois jours à l’avance. Du coup, je n’avais d’autre solution que de prendre un autre vol, quelques jours plus tard. Je pensais appeler mon ami, puis je me dis que j’allais faire autrement. Je pris un taxi pour le centre et réservai une chambre dans un hôtel choisi au hasard. Le soir, je me rendis dans la discothèque la plus connue de la ville. On m’avait dit que c’était là que se rendait la jeunesse dorée de la ville. Je mis mon plus beau costume le soir-même. C’était décidé, j’allais profiter à fond du peu de temps qui me restait en Asie.
Le quartier n’avait rien de particulier. Pourtant, une fois à l’intérieur, je fus immédiatement rassuré. C’était super classe, un judicieux mélange d’ambiance orientale chic et de décor avec tout-de-même quelques touches asiatiques. A l’entrée, il y avait plutôt des tablées de jeunes golden boys indonésiens. Mais après m’être avancé un peu en direction de la piste de danse, je compris tout l’intérêt de l’endroit. Des nuées de jeunes femmes aux cheveux longs et noirs se déhanchaient ou buvaient des verres contre la bar. Et là, très peu de concurrence masculine. J’étais bien décidé à ne pas mettre de temps et à me trouver une minette au plus vite. Il ne me restait qu’à choisir.
Mon attention se porta sur trois jeunes femmes qui avaient une table près de la piste de danse. J’avais surtout remarqué qu’elles ne cessaient de m’observer. Sans doute étaient-elles intéressées par l’idée de mettre la main sur un jeune Européen. Je n’allais pas les décevoir, tout-de-même. J’étais particulièrement attiré par la plus grande qui portait une magnifique noire mettant en valeur ses jambes longues et fines. Et avait aussi une paires de seins assez exceptionnelle pour une Asiatique.Je me mis donc naturellement à me rapprocher d’elle, mais remarquai rapidement que, bien qu’elle faisait la maligne avec ses copines, elle était un peu coincée du cul et gênée par mes avances. Je me tournai donc vers ses deux copines. L’une avait un visage un peu trop large et des formes trop discrètes pour me convenir. L’autre était plus petite, mais après examen visuel plus approfondi, je me rendis compte qu’elle était vraiment canon : une vraie petite bombe. De plus, elle au moins semblait motivée. Elle me souriait très franchement et faisait de petits mouvements sur place. C’était le moment de me retirer un petit moment afin d’observer leurs réactions de loin. Je prétextai une envie pressante. Je me posterais plus loin pour voir comment elles se comportaient. Mais mon plan ne se déroula pas comme prévu. En fait, tout alla encore plus vite que je n’aurais osé le soupçonner. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Noche caliente à Lima | Je venais de me taper deux ans de fac en littérature comparée. Je n’en pouvais plus. Me lever à 6 heures du mat’ pour aller écouter les discours de vieux cons qui lisaient leurs cours écrits à la main sur du papier qui avait à présent jauni, ce n’était pas une vie. Malgré les protestations de ma famille, j’ai fait mes comptes et décidé d’aller faire un petit voyage, afin de me détendre et de faire le point. Non, je n’allais pas faire le caissier au supermarché du coin, j’allais voir le monde.
J’avais toujours eu envie de me rendre dans les Andes. Les reportages que j’avais vus sur ces montagnes me fascinaient. Je pris donc un billet d’avion pour le Pérou. Après, on verrait bien. Une fois arrivé sur place, il fut assez facile de trouver un joli petit hôtel pas cher en plein centre de la ville. Les gens paraissaient très accueillants, cela commençait bien. Je sortis en début de soirée et m’assis dans un petit restaurant. Mais ils ne servaient pas encore à manger. Il faut dire qu’entre le décalage horaire et mon habitude de manger tôt, j’étais un peu perdu ici, où l’on dînait tard le soir. Il ne me restait plus qu’à boire un verre. Je sortis le prendre sur la terrasse qui donnait sur une belle avenue. L’ombre des arbres était très appréciable par cette chaleur. J’étais le seul client évidemment, décalé comme je l’étais. Ce fut ma chance, car j’eus ainsi tout le loisir de papoter avec la serveuse, une jeune femme assez typée qui s’appelait Ana. Elle était un peu plus âgée que moi mais avait un petit air malicieux qui la rajeunissait. Le peu d’espagnol que j’avais appris à la fac me suffit pour tenir une conversation correcte avec elle et lui dire combien je trouvais les filles locales très à mon goût, surtout elle.
« Moi je suis du Salvador. Je vais devoir te laisser. Mais reviens plus tard, et après mon service, je t’emmènerai dans un endroit qui va te plaire. »
Enchanté de l’invitation, je pris congé d’elle et lui dit à plus tard.
Comme promis, je revins plus tard, après avoir fait une sieste. Je pris quelques tapas au bar et repérai Ana qui essuyait des verres. Elle me vit et me fit un clin d’œil suivi d’une série de gestes qui devaient vouloir dire qu’il me fallait patienter. Je lui fis signe de prendre son temps. Il fallait jouer au gars cool, me suis-je dit. Un bon moment plus tard, elle put enfin quitter cet endroit à mon bras. Je la remerciai cent fois de me prendre en charge dans cette ville qui m’était inconnue et elle me répéta autant de fois que c’était normal. Pendant notre petite marche, j’eus tout le loisir de la contempler en détail.
« Tu ne me demandes pas où nous allons ? m’interrogea-t-elle. »
J’adorais les surprises et j’étais surtout en pleine analyse scientifique. Magnifiques jambes mises en valeur par sa jupe noire très sexy, minces mais pas trop (il faut qu’il y ait de quoi toucher), joliment bronzées, taille très féminine rendant ses formes encore plus désirables, poitrine à première vue de taille supérieure à la moyenne, sans pour autant être trop importante. Tout cela me semblait parfait, vraiment parfait. Nous pouvions aller n’importe où, j’étais de toute façon partant. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: 9 mois | | Claude venait de me quitter, alors que j’allais accoucher dans quelques jours. Ce genre de comportement pouvait aisément s’expliquer chez un petit jeune. Mais lui, il n’avait aucune excuse. C’était un homme expérimenté et, malheureusement pour moi, très séduisant et intelligent. D’abord, je n’avais pas compris pourquoi il s’était ainsi défilé. J’étais bien plus jeune que lui et j’avais un physique franchement au-dessus de la moyenne : une vraie blonde aux formes idéales, avec, cerise sur le gâteau, des yeux bleus envoûtants. Mais la perspective de devoir assumer un enfant avait visiblement complètement perturbé le grand chef d’entreprise. Au fond, des minettes naïves à sauter, il en retrouverait. J’étais humiliée.
Il fallait que je continue à vivre, à m’occuper de mon petit logis. C’est en faisant les courses que j’ai rencontré Philippe. C’était un proche collègue de Claude. Voyant ma mine perturbée, il m’a invité à boire un verre et j’ai accepté. Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Philippe était visiblement choqué. Il avait sans doute une autre idée de mon ex. Nous avons longuement parlé, puis il m’a aidé à ramener mes courses chez moi. Ensuite, il a bien insisté : Je pouvais compter sur lui. C’est là que j’eus un petit déclic. Philippe était différent de Claude mais il était également très attirant.Il dégageait quelque chose d’un peu moins viril mais aussi de plus raffiné et de plus élégant. Il avait vraiment de l’allure dans son beau costume noir, avec ses belles boucles châtain. Je me mis à me demander s’il n’allait pas pouvoir m’aider à oublier son salaud de collègue.
Par la suite, j’ai commencé à appeler Philippe de plus en plus souvent. J’exagérais sans doute beaucoup, mais sa présence me faisait beaucoup de bien et il répondait toujours présent. Un samedi, il m’a aidé toute la journée à aménager ce qui allait être la chambre de mon enfant. Je l’ai prié de rester le soir pour manger et boire un verre. Il a accepté bien volontiers et après pas mal de verres de vin rouge, nous nous sommes tout dit. Je le connaissais déjà beaucoup mieux depuis quelques temps, mais là, nous nous sommes vraiment lâchés. Finalement, il m’a dit qu’il était temps qu’il rentre. J’ai objecté qu’à cette heure-ci, il n’y avait plus de métros. Il m’a répondu qu’il aimait bien marcher. Mais ce n’était pas très prudent, alors j’ai insisté pour qu’il reste dormir. Il s’est installé dans le sofa du salon et j’ai rejoint ma chambre. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: La moche | | Après trois mois de sexe commun, cette pétasse m’avait largué comme une ville chaussette. « Salope ! pensai-je en vidant un énième verre. » Deux potes étaient venus me réconforter. Ils m’abreuvaient de tournées et de commentaires déplacés. « Bah, de toute façon t’as toujours dit que tu n’aimais pas trop les blondes. » « T’en trouveras une autre. » « Si jamais tu peux te faire une pute cette nuit, c’est pas mal comme thérapie. » « Moi j’ai largué l’autre grosse pute y a deux semaines. Elle me faisait trop chier. » C’était sympa à eux mais ça commençait à me soûler légèrement. Une chose était vraie néanmoins, il fallait que je me vide les couilles et vite pour oublier que je m’étais fait envoyer paître. Cela, je ne pouvais le supporter. Je préférais quand c’était moi qui me débarassait de mes éphémères conquêtes. Avec cette blondasse de merde, je m’étais fait prendre de vitesse, sans doute un peu trop fixé sur son bon fessier et ses gros seins encore fermes, je n’avais pas vu assez tôt que la situation se dégradait, et c’est moi qui l’avait eu dans le cul. Ça ne pouvait durer.
Je m’étais mis à mater toutes les nanas du bar. Pas terrible ce soir. Mes potes, moins difficiles que moi, avaient invité plein de meufs à notre table. Elles ne m’intéressaient pas, je n’allais pas m’abaisser à niquer un thon juste parce que j’étais en colère. Je préférais carrément me bourrer la gueule. On verrait plus tard. J’ai continué à descendre les verres les uns après les autres. Au bout d’un moment, j’avais déjà un peu la tête qui tournait, et deux bonnes femmes près de moi. Je ne sais pas si elles étaient vraiment deux, et je m’en fichais. Je voulais boire encore. Je finis par arriver à mes limites. Je n’en pouvais plus. Il y avait trop de bruit ici. Mes potes riaient comme des malades et ça résonnait dans ma tête. J’avais l’impression que tout le bar se foutait de ma gueule. Il fallait que je sorte. Je me suis tourné et il y avait toujours cette bonne femme près de moi. Elle était franchement pas terrible. Elle était maigre, beaucoup trop maigre, la poitrine pas intéressante, les bras avec la peau sur les os. J’aimais pas sa gueule non plus : un nez trop crochu, une espèce de bouton près de la bouche. Bref, en temps normal, je ne l’aurais même pas prise comme femme de ménage. Seulement là je n’en pouvais plus. En plus, elle me regardait en souriant bizarrement. Elle voulait sûrement baiser avec moi, et comme j’étais rond, elle se disait soudain qu’elle avait sa chance. Je me suis levé et ça a semblé la décevoir. Les autres ne me prêtaient plus la moindre attention. J’ai hésité et me suis mis à réfléchir en regardant la moche qui me collait. Et j’ai senti mes couilles qui ne demandaient qu’à exploser. J’ai pris une grande inspiration et j’ai demandé à la meuf :
-Il faut que je sorte. Tu m’accompagnes ? | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: La grosse | | Malgré mon jeune âge, j’avais déjà vu pas mal de truc bizarres dans ma vie, mais le spectacle auquel j’ai assisté cette nuit-là fut assez unique. Pourtant, je ne suis pas vraiment un voyeur, enfin je ne crois pas. Je ne comprends pas trop ce qui s’est passé dans ma tête.
Je devais passer deux mois en Espagne pour apprendre la langue. Tout ce que j’avais trouvé, c’était une chambre chez un mec d’une trentaine d’années. Il était sympa, mais un peu lourd. Dès mon arrivée, il m’a vanté les qualités des femmes andalouses. J’aurais dû me méfier quand il m’a fait des gestes indiquant clairement son intérêt pour les formes, accompagnés de grands rires. Je me suis dit qu’il voulait simplement mimer des seins de bonnes tailles et des fessiers corrects. Je me trompais. En tout cas, je me débrouillerais tout seul pour trouver des nanas.
Dans mon école de langue, il y avait beaucoup de jolies filles, surtout des Allemandes et des Suédoises, alors je n’ai pas pu goûter aux vertus des Andalouses, même si j’ai naturellement observé des jolies filles dans les rues. Je n’avais pas beaucoup de temps, alors ce serait pour une autre fois et en attendant, je me contenterais de blondes.
Le traumatisme s’est déroulé à la fin de la première semaine. J’avais passé la soirée à boire avec des amis de l’école. Une Allemande qui me plaisait bien et avec laquelle ça semblait bien accrocher m’avait expliqué qu’elle avait un copain. Il était allemand, comme elle, et se trouvait actuellement à Madrid. Mon travail consistait à la convaincre que ça ne nous empêchait pas de profiter de notre été à Séville. Comme elle semblait assez sérieuse, j’avais décidé de ne pas trop brusquer les choses et n’avais volontairement rien tenté. Par contre, nous avions bu comme des trous.Je l’avais ramenée chez elle pour me montrer galant, et maintenant, j’étais en route pour mon appartement. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: La nouvelle secrétaire | Ma boîte ouvrait des bureaux en Belgique et j’étais chargé de recruter du personnel. Il paraît que le pays était intéressant au niveau fiscal. Ces questions ne sont pas trop mon fort. De toute façon, ça ne pouvait pas être pire qu’en France. Un collègue était à Bruxelles et moi je me chargeais de Bruges. Au début, j’avais été un peu jaloux. Ici, la langue n’était pas le français et je ne savais pas un mot de flamand. Bien sûr, je me débrouillais grâce à mes connaissances d’anglais, voire d’allemand, bien sûr beaucoup de personnes connaissaient le français, mais c’était embêtant de ne pas maîtriser la langue locale. Une fois sur place, j’ai toutefois vite oublié ma déception et ma jalousie car la ville était magnifique. J’ai rapidement pris mes habitudes, testé les principaux restaurants de la ville, les brasseries, les chocolateries, etc. J’avais passé des annonces dans plusieurs journaux pour recruter des gens qualifiés et l’effectif était au complet.
Au bout de quelques semaines, je commençai à m’ennuyer. J’avais bossé comme un fou et maintenant nos affaires étaient bien lancées. J’ai demandé à Paris si je pouvais aller désormais travailler ailleurs, mais la direction préférait que je reste en Belgique pour contrôler l’activité des deux nouveaux bureaux. Mes collègues étaient tous des obsédés du travail et je me voyais mal travailler avec eux. Il me fallait sortir pour me faire des amis mais bizarrement, je n’arrivais pas à me convaincre. Ce fut mon assistant qui me fit trouver la solution malgré lui.
-Si je puis me permettre, il est parfois difficile de vous joindre, ou alors on a l’impression de vous déranger quand on y parvient. Peut-être pourriez-vous engager une secrétaire ?
C’était une excellente idée, même si je n’avais pas eu l’impression d’être si dur à contacter. Je pris du temps pour rédiger mon annonce. Il fallait une jeune femme parlant parfaitement le français. Je n’osai pas mettre des critères physiques, mais j’aurais bien aimé le faire. De toute façon, je ferai ma sélection au cours des entrevues. Il ne me restait plus qu’à attendre les candidates.
Deux jours plus tard, une trentaine de jeunes femmes avaient pris rendez-vous avec moi pour en entretien. Ça allait une belle tournée, bien remplie et enrichissante. C’est en fin de matinée que je trouvai la perle. C’était une jeune femme métisse. Elle était grande, presque un peu trop pour moi, mais qu’importe, elle était superbe. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Les aventures de Spartanus | Spartanus était né en Thrace, une région pauvre située au Nord de la Grèce. Très jeune, il était devenu un baiseur de première. Il était bâti comme un taureau et portait continuellement une petite tunique moulante pour mettre un valeur ses parties génitales avantageuses. Toutes les femmes désiraient fortement partager sa couche. Il aimait tant la sodomie qu’on l’avait appelé ainsi, Spartanus.
Un jour, alors que notre héros était en train d’enculer une bergère, deux soldats romains passèrent dans le coin. En effet, les légions romaines s’étaient emparées de la région quelques années auparavant. Néanmoins, Spartanus ne s’intéressait pas à la politique. Tant qu’il trouvait des gens à sodomiser, il était heureux. Et il faisait tant d’efforts pour élargir l’orifice anal de sa petite bergère que cela donna une idée à l’un des deux soldats. Il murmura à son camarade :
-Dis-voir, tu penses comme moi ? On pourrait se faire un joli paquet de pognon.
-On profite qu’ils sont occupés pour voler les moutons de la bergère ?
-Mais non, qu’elle les gardes ses moutons. Allons, réfléchis donc !
-On attend que le mec soit parti et on saute la bergère à notre tour ?
-Non ! Enfin, oui aussi si tu veux. Mais tu ne vois pas comment on pourrait se faire du blé ? Regarde comme ce type est robuste. Capturons-le et vendons-le comme esclave. Je suis sûr qu’on pourra en tirer un bon prix.
Spartanus était plus doué pour les acrobaties que pour le combat. Aussi fut-il rapidement neutralisé, tandis que sa conquête s’enfuyait à travers les champs. Quelques semaines plus tard, le pauvre homme était exposé dans un marché d’esclaves en Sicile. Il n’y resta pas longtemps car dès le premier jour, un homme important le remarqua. C’était le propriétaire d’une école de gladiateurs.
-Cet homme est bien constitué. Il fera un excellent combattant. Combien en veux-tu, marchand ?
Au risque d’être châtié, le fier étalon adressa la parole à son futur maître.
-Seigneur, tu te trompes sur mon compte. Je ne sais pas me battre. Ma spécialité, c’est de m’occuper des jeunes femmes. Je n’ai pas mon égal pour leur faire leur affaire.
Nullement agacé par l’intervention du Thrace, l’acheteur répondit sèchement :
-Allons, tu ne sais pas te battre ? Ne t’en fais pas, tu apprendras ! | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Les aventures de Spartanus II | L’arène était remplie. Ils étaient venus de toute la région pour voir un spectacle original. Néanmoins, personne ne savait quelle était la nature exacte du show. Dans quelques instants, Spartanus allait être la star de la Sicile, ou bien un homme mort. Cette dernière perspective lui causait beaucoup crainte, mais déjà le vin lui montait à la tête et le rendait moins soucieux de l’avenir.
Une trentaine d’esclaves était disposée en cercle au centre de l’arène. Ils se tenaient à quatre pattes et avaient l’ordre de ne point lever la tête. A cette vue, Spartanus eut une grande joie et se mit à sautiller sur place en criant :
-Chic ! Chic ! Chic !
Les quelques soldats chargés de la sécurité sur le lieu du spectacle eurent toutes les peines du monde à le retenir de commencer son numéro avant que le gouverneur de la région ne donne le signal de départ. Ce dernier était placé à la tribune d’honneur en compagnie du propriétaire de l’école de gladiateurs. Tous deux étaient de vieux amis et discutaient de ce qui allait suivre-
-Allons, Flavius, puis-je savoir pourquoi tu refuses avec obstination de me révéler le programme du spectacle ? Je suis curieux et ne puis point attendre !
-Je n’ai nulle envie de t’imposer une telle souffrance, Marcius. La vérité est que moi-même, je ne le connais guère.
-Sais-tu au moins pourquoi ces esclaves sont disposés ainsi ? Va-t-on lâcher les lions ? Un gladiateur va-t-il devoir s’amuser à les décapiter ? Par Mars, éclaire ma lanterne !
-Non, je te l’ai dit, il s’agit que quelque chose de vraiment nouveau. Si nouveau que j’ai peur que cela déplaise au public. J’ai pris ce risque afin de voir les capacités d’un de mes gladiateurs, un Thrace qui est absolument nul au combat mais qui paraît avoir des facultés exceptionnelles pour une autre discipline ?
-Et quelle est cette discipline ? Parle nom de Jupiter ! Ne suis-je pas ton ami ?
-Je crains d’avouer la nature du spectacle même à mon meilleur ami. Ce gaillard est un as… de la… de la sodomie en réalité.
Pendant quelques longues secondes, le gouverneur Marcius Sextus Vinicius regarda son ami en attendant que celui-ci avoue que c’était une blague, et lorsqu’enfin il comprit qu’il n’en était rien, il partit dans un monstrueux fou rire qui paraissait ne jamais pouvoir cesser. Cette réaction ne rassura nullement son pote Flavius qui se rongeait les ongles comme un beau diable. Les trompettes sonnèrent et l’on annonça l’entrée de Spartanus. Le gouverneur reprit ses esprits et murmura en pouffant de rire :
-Huhuhu, alors oui en effet, je comprends que tu aies peur huhuhu, là ça passe ou ça casse, et en cas de mauvaise réaction, je ne vois pas ce que je pourrai faire pour toi et ta réputation. Mais allons, huhuhu, apprécions le… « spectacle » huhuhu.
Et le pauvre Flavius se demanda pourquoi il n’avait pas fait exécuter ce parasite plutôt que de lui confier son avenir en lui confiant un spectacle à lui tout seul. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Pékin | Envoyé en Chine par mon patron. Ah le monstre ! Bon, il ne s’était pas réjoui de devoir se passer des services de l’un de ses employés pendant trois semaines. Il n’avait pas le choix. Les clients chinois tenaient absolument à nous accueillir pendant une certaine durée. Mon patron disait qu’il n’avait pas que ça à faire, alors il avait décidé que j’irais seul.
Je faisais grise mine. Je me retrouvais seul dans un immense aéroport en travaux. Ça hurlait de partout en chinois, et bien sûr je ne comprenais rien. J’ai soudain entendu mon nom prononcé d’une drôle de façon. C’étaient deux jeunes qui m’appelaient en anglais. Il me fallait sans doute les suivre. J’agissais comme un robot mais dans ma tête, je m’enfuyais de cet environnement hostile. Ici, tout était grand, trop grand. En plus, ça s’agitait de partout, J.O. 2008 dans la ligne de mire.
C’était parti pour trois semaines de colloques et de discussions interminables. Ô joie. Et vivement que ça finisse. Au bout de deux jours, j’avais rendez-vous avec le grand patron. Son bureau était situé dans une tour immense. On voyait la vue depuis l’ascenceur. C’était vertigineux, ça me faisait peur. En deux jours, je n’avais que glandé. On ne pouvait pas dire autrement. Je n’étais que peu sorti de ma chambre, à part pour prendre un peu la température et manger dans des restaurants populaires. Ce n’était pas comme je me l’imaginais. Il y avait beaucoup de pauvreté. Et pourtant, on ne voyait que ces immeubles énormes qui faisaient peur à l’Europe et aux Etats-Unis. Ma façon de voir les choses était accentuée par le fait que je déprimais un peu. Heureusement, un événement allait changer les choses. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
| Titre: Les aventures de Spartanus III | Spartanus était devenu le roi de l’arène. A chaque spectacle, il réussissait à sodomiser plus d’esclaves qu’au précédent. On venait à présent de toute l’Italie pour le voir. Même à Rome, on ne parlait que de lui. D’ailleurs, il était question qu’il s’y rende pour faire son show. Il était devenu le chouchou du propriétaire de l’école de gladiateurs, à tel point qu’il n’avait même plus de problème lorsqu’on le suprenait en train d’enfiler sa grosse queue dans l’anus de gardes.
Malgré tout cela, Spartanus n’était pas satisfait. Son maître s’appropriait la gloire de ses succès. Ce n’était pas juste. C’était lui la star, c’était lui le seul homme capable de sodomiser des dizaines d’individus par show. Qu’avait fait son maître à part l’acheter ? Absolument rien. Spartanus continua toutefois d’être sage pendant quelques temps. Il forma quelques autres gladiateurs qu’il aimait beaucoup à l’art de la sodomie. Ils eurent même le privilège de l’assister pendant son spectacle. Un jour, Spartanus leur dit :
-Mes frères, mes chers amis, un jour, je vous le dis en vérité, je serai à la tête d’une armée et vous serez mes fidèles lieutenants.
L’un d’eux répondit :
-Et nous tuerons tous les Romains qui se dresseront devant nous.
-Non ! dit sèchement Spartanus. Non, mon fougueux ami gaulois. Nous ne les tuerons pas. Nous les sodomiserons. | |
| | Ecrit par: Agamemnon | Lire la suite |
|
 |